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Littérature : « Lézardes », ou la perte de l’innocence

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Beata Umubyeyi Mairesse nous l’avait confié en 2015 : son premier livre, « Ejo », ne pouvait pas traiter d’autre chose que du génocide.

Son subtil recueil de nouvelles révélait les traces laissées par cette tragédie. Lézardes, son nouvel opus, traite de la découverte, par les enfants, « de ce qui fait mal dans la vraie vie », de ces moments où les remparts protecteurs érigés par les parents se fissurent.

Un beau projet, que ce recueil de textes inégaux a du mal à tenir. On y trouve des contes typiques du Rwanda, des moments de jeunesse dans le Rwanda des années 1980 ainsi que des histoires contemporaines, voire futuristes, parfois plombées par des dialogues peu vraisemblables.

Mais, de temps à autre, des fantômes de ce passé qui ne passe pas ressurgissent, sublimes comme dans Ejo.

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