Union africaine : l’équipe de choc d’Alpha Condé

Par Jeune Afrique

Idriss Déby Itno (en blanc) passe le relais à Alpha Condé, à Addis-Abeba, le 30 janvier. © CHINE NOUVELLE/SIPA

Prenant très à cœur ses nouvelles fonctions de président en exercice de l’UA, Alpha Condé s’était entouré, à Addis, d’une importante délégation.

Outre l’anglophone Mamadi Touré, son ambassadeur aux Nations unies, et Tibou Kamara, son ministre d’État et conseiller personnel, le chef de l’État guinéen avait convié l’homme d’affaires malien Mohamed Kagnassy – frère de Sidi Mohamed –, qui le conseille depuis un an sur les questions d’agrobusiness.

Alpha Condé s’est par ailleurs adjoint les services d’hommes rompus aux rouages de l’institution : l’Ivoirien Amara Essy, ex-secrétaire général de l’OUA (2001-2002), l’ancêtre de l’UA ; le Bissau-Guinéen Carlos Lopes, ancien secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies (2012-2016) et membre du comité que Paul Kagame a chargé de réfléchir à la réforme de l’UA ; et Thomas Boni Yayi, l’ancien président du Bénin, qui a dirigé l’institution panafricaine en 2012.

Déjà 200 000 inscrits


Chaque jour, recevez par mail les actus Jeune Afrique à ne pas manquer


Curieux ? Voici un aperçu des newsletters ici