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Niger : l’héritage du Touareg Mano Dayak

Par Jeune Afrique

Mano Dayak. © Lahcen Ozayd/CC/Wikimedia commons.

Vingt et un ans après sa mort dans un accident d’avion, le 15 décembre 1995, Mano Dayak demeure un symbole de la lutte du peuple touareg.

C’est désormais son fils, Mawli, qui se bat pour la ville d’Agadez. Le jeune dirigeant de la société Temet Evenements, qui organise le festival Le Chant des dunes, où sont notamment attendus Tiken Jah Fakoly et Tinariwen, saisira cette occasion pour lancer, le 15 décembre, une fondation portant le nom de son défunt père. Le lendemain se tiendra également le Grand marathon du Ténéré, organisé par Agdal Waissan.

Objectif : relancer le tourisme dans la grande ville du Nord, et profiter des milliers d’emplois créés pour lutter contre violence et trafics en tout genre. « Les passeurs sont forcément des gens qui connaissent le désert, il nous sera plus facile de les diriger vers d’autres activités », explique Mawli Dayak.

Reste à séduire les touristes…

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