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Cameroun : la justice sur les rails

Par Jeune Afrique

Le train Yaoundé-Douala, qui a déraillé le 21 octobre 2016 à Eseka, au Cameroun. © AP/SIPA

Quel rapport entre Trieste, en Italie, et Eseka, au Cameroun ? Réponse : l’assureur Generali.

Le 24 octobre, un collectif d’avocats camerounais a envoyé une requête au gouvernement italien afin que celui-ci réclame au parquet de Trieste l’ouverture d’une enquête sur la catastrophe ferroviaire du 21 octobre. Les plaignants estiment que Generali, dont Camrail est client et dont le siège social est basé à Trieste, aurait dû prendre en charge le coût des soins aux victimes.

En attendant que la justice se prononce, les autorités italiennes suivent ce dossier de près, s’appuyant sur Samuela Isopi, leur ambassadrice au Cameroun, qui a reçu copie de certains témoignages de victimes. Un ressortissant transalpin, le prêtre Carlo Girola, qui officiait à Yaoundé, a succombé à ses blessures. Il a été inhumé au Cameroun le 28 octobre.

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