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Maroc : adhérer à l’Union africaine, un marathon procédurier

Au siège de l’Union africaine, à Addis-Abeba. © Xinhua/Pan Siwei/SIPA

Le processus d’adhésion à l’Union africaine (UA), tel que prévu par l’article 29 de son acte constitutif, commence par la transmission d’une demande écrite aux États membres.

C’est ce document, remis le 22 septembre par Rabat à la présidente de la Commission de l’UA pour diffusion, qui a été « retenu de manière incompréhensible pendant plus d’un mois », s’étonne un diplomate marocain. Depuis début novembre, le document circule, à la suite de quoi les États y répondent par écrit.

Lorsque la majorité simple de 28 réponses positives est atteinte, l’adhésion doit encore être entérinée en assemblée à la majorité des deux tiers, soit 36 membres. « Nous comptons déjà, ce 16 novembre, vingt réponses écrites positives, et le vote de ratification devrait avoir lieu au sommet de l’Union, fin janvier à Addis-Abeba », assure notre diplomate.

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