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Destruction des mausolées de Tombouctou : la CPI fait le « service après-vente »

Par Jeune Afrique

Un des mausolées de Tombouctou à peine reconstruit, en avril 2015. © Baba Ahmed pour J.A.

Comme toujours, c’est dans la plus grande discrétion qu’une délégation de la Cour pénale internationale (CPI) se rendra au Mali mi-novembre.

Non pas pour enquêter sur des crimes commis en 2012 et ensuite dans le Nord, mais pour assurer le « service après-vente » du procès d’Ahmad al-Mahdi, condamné le 27 septembre à neuf ans de prison pour avoir détruit des mausolées à Tombouctou durant l’occupation jihadiste.

L’équipe de la CPI fait le voyage afin de rencontrer les victimes de ces destructions – pour la plupart, des familles qui étaient chargées des mausolées – et pour évoquer avec elles leur indemnisation.

Selon une source bien informée, des réparations individuelles, mais aussi collectives, sont envisagées. La Mission culturelle de Tombouctou a notamment été sollicitée pour y réfléchir.

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