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Tunisie : vers un front anti-Ennahdha

Par Jeune Afrique

Béji Caïd Essebsi (à g.) avec Nejib Chebbi, à Tunis, en 2013. © HICHEM

Selon des sources proches du cabinet présidentiel, Béji Caïd Essebsi (BCE) ne briguera pas un nouveau mandat en 2019 mais envisage la création d’un front qui regrouperait des partis et des personnalités de la famille moderniste, afin de faire contrepoids aux islamistes d’Ennahdha.

Après la désagrégation de son parti, Nidaa Tounes, le chef de l’État aurait sollicité Ahmed Nejib Chebbi, avocat et fondateur du Parti démocrate progressiste (PDP, devenu Al-Joumhouri), dont il s’est éloigné, pour qu’il participe à l’équipe dirigeante de ce mouvement, censé entrer en lice pour les municipales de 2018.

Évidemment, Rached Ghannouchi, le président d’Ennahdha, voit d’un très mauvais œil la création d’un tel front.

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