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Tunis sous la pression du FMI

Par Jeune Afrique

Christine Lagarde, directrice du FMI, à Tunis le 2 février 2012. © Hassene Dridi/AP/SIPA

Les équipes du FMI n’ont pas adressé de satisfecit à la Tunisie lors de leurs rencontres avec ses dirigeants, en marge des assemblées annuelles du Fonds et de la Banque mondiale qui se tenaient le 7 et 8 octobre à Washington.

Occultant ses progrès en matière de législation économique (loi bancaire, code des investissements, etc.), les bailleurs de fonds soumettent le pays à « une pression insoutenable », selon un représentant de la Banque centrale de Tunisie.

Ils exigent qu’il maîtrise ses déficits publics en agissant sur sa masse salariale, qui équivaut à 14 % du PIB.

Et conditionnent à ce tour de vis le déblocage de 319,5 millions de dollars, correspondant à la deuxième tranche d’un crédit de 2,9 milliards de dollars. Les syndicats refusant le report des augmentations salariales, le gouvernement Chahed est pris entre le marteau et l’enclume.

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