À Lomé les affaires reprennent

Le siège du groupe panafricain Ecobank, sur le boulevard du Mono. © Michel Aveline pour JA

Depuis que la ville a redoré son blason, plusieurs groupes du monde de la finance et des services y ont établi leur QG régional.

Impossible de ne pas remarquer les imposants bâtiments qui abritent les sièges de grands groupes régionaux et internationaux, notamment sur le boulevard circulaire, aux abords de la place de l’Indépendance et même sur le front de mer. La tendance devrait se poursuivre dans les prochains mois, avec l’achèvement de la construction de grands immeubles de bureaux, actuellement en chantier, dans le nouveau quartier administratif de Lomé II.

Implantations

Si la Banque d’investissement et de développement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (BIDC), sur le boulevard du 13-Janvier, et la Banque ouest-africaine de développement (Boad), juste à côté, sur l’avenue de la Libération, y ont établi leur QG régional depuis des décennies, la zone franche de la capitale togolaise est parvenue à attirer plus récemment des sociétés de poids.

C’est le cas du capital-investisseur Cauris Management, installé au sein du complexe de la Boad), ainsi que celui de banques panafricaines comme Orabank (avenue du 24-Janvier) et d’Ecobank Transnational Incorporated (ETI), maison mère d’Ecobank, dont l’immense immeuble a été inauguré en 2011, sur le boulevard du Mono, près de l’hôtel Sarakawa.

Tel un vaisseau amiral face à l’océan – devant lequel flottent une trentaine de drapeaux –, le siège du groupe panafricain dispose de salles de conférences, de centres de formation et de technologies ainsi que d’installations sportives.

Par ailleurs, depuis 2010, la compagnie aérienne panafricaine Asky Airlines, dont les bureaux sont situés dans l’immeuble de la BIDC, a choisi d’implanter son hub continental à l’aéroport international Gnassingbé-Eyadéma de Lomé, par lequel elle fait transiter plus de 500 000 voyageurs par an.

Le nouveau terminal de l’aéroport devrait lui permettre d’augmenter son trafic et pourrait inciter d’autres transporteurs à faire également de Lomé leur base opérationnelle.

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