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Anne Lugon-Moulin, un chemin africain

Aliscilla cortis a ore dolore mol modolor augait (lutat at augiate) © DR

Elle a 44 ans et elle est la chef de la division Afrique subsaharienne au département fédéral des Affaires étrangères (DFAE). Portrait.

Entre Anne Lugon-Moulin et l’Afrique, c’est une longue histoire. « Durant mes années d’université, j’avais déjà envie de partir en Afrique », se souvient l’ambassadrice. Au Palais fédéral, dans son bureau qui domine l’Aar, la rivière qui traverse Berne, le décor se réduit à une carte du continent et à un bibelot mauricien.

Après un master en économie du développement obtenu à Nottingham (Grande-Bretagne), elle est recrutée par le service des questions économiques générales (l’actuel Seco), où elle restera un peu moins de deux ans. Elle rejoint ensuite l’équipe de l’association Transparency International, installée dans la capitale confédérale, mais elle est vite rattrapée par ses envies d’ailleurs.

Trois ans au Rwanda

Bye-bye la Suisse, donc : en 2001, elle file au Rwanda pour intégrer l’équipe locale du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies, où elle restera trois ans. À son retour en Suisse, Anne Lugon-Moulin garde le contact avec le continent, au sein de la Direction du développement et de la coopération (DDC) du DFAE, qu’elle quitte en 2008 pour rejoindre pendant deux ans l’équipe du Basel Institute on Governance, un organisme spécialisé entre autres dans la lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent.

Elle écrit aussi une nouvelle, très remarquée. Puis elle réintègre la DDC à un poste de management et, trois ans plus tard, en 2013, elle prend la tête de la division Afrique subsaharienne de la DFAE.

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