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Djibouti : l’opposition en quête d’union

Par Jeune Afrique

L'Assemblée nationale à Djibouti. © Jacques DU SORDET/EDJ

Sortie laminée de la présidentielle du 8 avril, l’opposition tente de se refaire une santé au sein de l’Alliance des mouvements pour l’alternance et la nation (Aman).

Celle-ci est issue d’un accord tripartite entre Cassim Ahmed Dini, de l’Alliance républicaine pour le développement (ARD), Elmi Khaireh, du Centre démocrate unifié (CDU), et Abdourahman Mohamed Guelleh, du Rassemblement pour l’action, la démocratie et le développement écologique (Radde).

Rejet des islamistes du Model

Tous sont d’anciens responsables de l’Union pour le salut national (USN), censée chapeauter l’opposition lors de la présidentielle mais qui a implosé à la suite de querelles claniques et de questions d’ego. Contrairement à l’USN, l’Aman a refusé d’intégrer les islamistes du Mouvement pour le développement et la liberté (Model). La nouvelle alliance a été présentée le 17 septembre, sans qu’aucun média national ne soit présent.

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