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Gabon : la France prend ses précautions pour ses ressortissants

Par Jeune Afrique

Contrôle d'identité dans une rue de Port-Gentil, suite aux violences post-électorales de 2009. © Rebecca Blackwell/AP/SIPA

Pour protéger ses 12 000 ressortissants pendant la crise postélectorale au Gabon, la France multiplie les précautions. À Libreville, les 400 hommes des Éléments français au Gabon (EFG) sont en position « vigilance » – dernier stade avant l’« alerte ».

À moins de deux heures de vol du Gabon, les Forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) sont elles aussi prêtes à être mobilisées en urgence. Ces derniers mois, elles comptaient 750 hommes. Mais, début septembre, elles ont reçu le renfort de 150 légionnaires du 2e régiment étranger de parachutistes, qui s’est « illustré » notamment à Kolwezi en mai 1978 et à Tombouctou en janvier 2013. Enfin, depuis un mois, le Dixmude croise au large de Libreville et de Port-Gentil avec un navire escorteur.

En cas de nécessité, ce fleuron de la marine française – un porte-hélicoptères de 199 m de long, de la classe Mistral – est capable d’évacuer près d’un millier de personnes.

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