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RDC : après deux mois de silence, la juge en charge de l’affaire Katumbi refait surface à Paris

Par Jeune Afrique

L'opposant congolais Moïse Katumbi, le 5 juillet 2016 à Paris. © Vincent Fournier/J.A.

Depuis la publication de sa lettre, datée du 25 juillet, on était sans nouvelles de la juge congolaise Chantal Ramazani Wazuri.

Dans cette missive, cette magistrate du Tribunal de paix de Lubumbashi accusait Kalev Mutond, le chef de l’Agence nationale de renseignement (ANR), d’avoir fait pression sur elle afin qu’elle signe la condamnation de l’opposant Moïse Katumbi dans le litige immobilier qui l’oppose au citoyen grec Emmanouil Alexandros Stoupis, ce que l’intéressé a démenti. La peine de trente-six mois de prison infligée à Katumbi écarte, pour l’instant, ce dernier de la course à la présidentielle.

La juge, qui, selon son entourage, vivait cachée au Congo, a refait surface à Paris en septembre. Soutenue par la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH), elle envisage de déposer une demande d’asile auprès des autorités françaises.

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