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RD Congo : l’ombre de Laurent-Désiré Kabila plane sur la décrispation politique

Par Jeune Afrique

Une image de la statue de fer de Laurent-Désiré Kabila, à Kinshasa le 17 mai 2005. © SCHALK VAN ZUYDAM/AP/SIPA

Le 29 août, au nom de la « décrispation politique », le gouvernement congolais a libéré plusieurs prisonniers d’opinion – les militants de la société civile Christopher Ngoy, Fred Bauma et Yves Makwambala notamment.

Une mesure qui a suscité bien des frustrations chez tous ceux qui espéraient en bénéficier. Parmi eux, la vingtaine de Congolais condamnés pour complicité dans l’assassinat, en 2001, du président Laurent-Désiré Kabila – un jugement qu’ils estiment politique. Eddy Kapend, le principal accusé, est toujours détenu à la prison de Makala, à Kinshasa.

Quant à Nono Lutula, ex-conseiller spécial chargé de la sécurité du « Mzee », il souffre de diabète et est hospitalisé depuis trois mois dans la commune kinoise de Kintambo. « Ce n’est pas normal ! s’insurge John, son fils français.

On lui fait payer ses propres soins et jusqu’à la nourriture et au salaire (10 dollars par jour) de chacun des deux militaires qui le surveillent ! »

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