Algérie : encore de l’austérité dans la loi de finances de 2017

Par Jeune Afrique

Le premier ministre algérien Abdelmalek Sellal, à la marche contre le terrorisme, à Tunis le 29 mars 2015. © Emmanuelle Dunand/AP/SIPA

Dans le cadre de la loi de finances pour 2017, qui sera présentée au Parlement entre octobre et novembre, le gouvernement algérien envisage d’instaurer de nouvelles hausses sur le prix des carburants, de l’eau, du gaz et de l’électricité.

En revanche, une majoration du prix des produits de première nécessité (pain, huile, lait…), qui bénéficient du soutien de l’État, n’est pas envisagée.

Par ailleurs, le Premier ministre a demandé au ministère des Finances, chargé de l’élaboration de cette loi, de faire en sorte que la facture des importations ne dépasse pas 25 milliards de dollars (elles avaient atteint 51 milliards en 2015). Confrontées à une grave crise financière due à l’effondrement des revenus pétroliers, les autorités ont déjà eu recours, en 2016, à des hausses limitées des tarifs des carburants et de l’électricité.

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