Tunisie : fallait-il convier Rached Ghannouchi à l’Ipemed ?

Par Jeune Afrique

Rachid Ghannouchi, le leader du Parti Ennahdha lors de la 10eme assemblée générale du parti islamiste, le 20 mai 2016 à Tunis. © Hassene Dridi/AP/SIPA

Invité par le Quai d'Orsay du 21 au 23 juin en sa qualité de président du parti Ennahdha, Rached Ghannouchi s'est adjoint les services du consultant Emmanuel Dupuy, géopolitologue et président de l'Institut prospective et sécurité en Europe (IPSE), afin de nouer certains contacts informels et de s'assurer une meilleure couverture médiatique en France.

Ghannouchi a eu beau promouvoir la nouvelle image d’Ennahdha (qui se veut désormais « civile »), cette première visite officielle à Paris a fait des vagues au sein de l’Institut de prospective économique du monde méditerranéen (Ipemed).

Le leader tunisien s’est en effet rendu à l’Ipemed après s’être entretenu avec Élisabeth Guigou, présidente de la commission des affaires étrangères au Parlement français et par ailleurs épouse de Jean-Louis Guigou, président de l’Ipemed. Un mélange des genres qui n’a pas été du goût de certains membres de ce think tank euroméditerranéen.

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