Tombi à Roko Sidiki, le boss du football camerounais

Au pays de Paul Biya, tout paraît immobile. Pourtant, de nouveaux visages émergent, parmi lesquels celui de Tombi à Roko Sidiki.

La période d’incertitude sur la légalité de son élection, en septembre 2015, étant passée, le patron de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) peut se consacrer à l’organisation du Championnat d’Afrique féminin, que le pays accueillera en novembre et décembre. Un tour de chauffe pour Tombi à Roko Sidiki, longtemps resté dans l’ombre de son prédécesseur, Mohammed Iya.

Car la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2019, pour l’organisation de laquelle il a défendu la candidature du Cameroun devant la Confédération africaine de football (CAF), l’attend de pied ferme. Un sacré défi – notamment en matière de développement des infrastructures – pour le pays, qui avait déjà reçu la compétition… en 1972. Tombi à Roko Sidiki espère en tout cas que les Lions indomptables lui donneront un palmarès comparable à celui qu’ils ont offert à son prédécesseur : deux CAN et une médaille d’or aux Jeux olympiques. Le chantier paraît titanesque.

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