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France : bye-bye Bangui !

Par Jeune Afrique

Des soldats français de l'opération Sangaris s'adressant au ministre Jean-Yves Le Drian. © Rebecca Blackwell/AP/SIPA

La force Sangaris soufflera sa troisième - et dernière - bougie en décembre.

Le retrait des troupes françaises de Centrafrique est prévu pour la fin de l’année, et les demandes répétées de Faustin-Archange Touadéra depuis son élection pour que son mandat soit prolongé n’y changeront rien, assure-t-on à Paris. Le nouveau président centrafricain peut toutefois se rassurer : les soldats français ne sont pas près de déserter Bangui. La France prévoit d’en envoyer une centaine au sein de la Minusca (dont une trentaine d’hommes à l’état-major de la force onusienne). Hormis au Liban, la France avait perdu l’habitude de garnir les contingents de l’ONU.

« Il faut cela pour que d’autres pays envoient des hommes, la Centrafrique n’étant pas une priorité de la communauté internationale », explique une source officielle française. La France participera en outre à la mission EUTM-RCA, qui est en chantier et dont elle devrait fournir la moitié des 160 à 180 formateurs européens prévus ainsi que son chef. Enfin, l’état-major français prévoit de laisser pour une durée indéterminée 250 hommes à Mpoko, soit à peu près autant qu’avant le déclenchement de Sangaris, en décembre 2013.

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