Algérie : Ali Benflis, premier opposant

Ali Benflis en pleine campagne présidentielle, le 15 avril 2014 à Alger. © Anis Belghoul/AP/SIPA

Les 50 personnalités les plus influentes ont toutes, sans exception et chacune à son niveau, un rôle à jouer pour conduire l’Algérie sur la première voie.

Après sa deuxième défaite à l’élection présidentielle, en 2014 (avec officiellement plus de 1 million de voix, 4 millions selon lui), Ali Benflis s’est retiré de la vie publique. On croyait alors que cet ex-chef du gouvernement, qui a fait une longue carrière dans la magistrature, avait renoncé à la politique. On le disait fini. C’était mal connaître l’ancien directeur de campagne puis directeur de cabinet de Bouteflika – jusqu’à ce que leurs relations se brouillent, en mai 2003. Malgré son nouvel échec, Ali Benflis est à 71 ans l’un des hommes les plus en vue de l’opposition. Il a définitivement coupé les derniers liens avec son ancien parti, le FLN, dont il a été le secrétaire général entre août 2000 et mai 2003, pour créer Talaie El Houriat (« les avant-gardes des libertés »). Et ne cesse de réclamer une présidentielle anticipée pour en finir avec ce qu’il appelle la « vacance de pouvoir ».

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