Algérie : Kamel Daoud, une plume qui compte

Kamel Daoud, à Paris, le 7 mai 2014 © Vincent Fournier/J.A.

Les 50 personnalités les plus influentes ont toutes, sans exception et chacune à son niveau, un rôle à jouer pour conduire l’Algérie sur la première voie.

Vingt années de chronique quotidienne ont forgé chez lui l’art de retourner le couteau dans les plaies de la société et, surtout, un franc-parler qui séduit ses nombreux admirateurs et irrite ses contradicteurs, notamment les islamistes, dont l’un des leaders salafistes a émis, en décembre 2014, une fatwa appelant à son exécution pour apostasie et hérésie. Après les honneurs et les nombreuses distinctions venues récompenser son roman Meursault, contre-enquête, le journaliste-écrivain, Prix Goncourt du premier roman en 2015, se retrouve au cœur d’une polémique largement médiatisée, accusé par un groupe d’intellectuels de « recycler les clichés orientalistes les plus éculés » et d’« alimenter les fantasmes islamophobes ». Même s’il a annoncé son intention de quitter le journalisme pour se consacrer à la littérature, Kamel Daoud, 45 ans, est devenu une voix qui porte et une plume qui compte.

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