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Formation : l’école d’ingénieur burkinabé 2iE, un gage d’emploi ?

Par Nadoun Coulibaly  | 

Crise des vocations, offre pédagogique mal adaptée ... L'Afrique ne produit pas assez d'ingénieurs, au risque de ralentir son développement économique. Retour sur les trop rares établissements de bon niveau de la zone francophone. Focus sur le Burkina Faso.

Plus de 90 % de ses 2 000 diplômés décrochent un job dans les six mois suivant la fin de leur cursus. Le succès de l’Institut international d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2iE) repose sur un modèle de formation d’ingénieurs- – entrepreneurs dans trois domaines clés pour l’essor du continent : l’eau et l’assainissement, le génie civil et l’hydraulique, les génies électrique et énergétique. En juillet 2015, ses diplômes ont été accrédités pour une durée de cinq ans par la Commission française des titres d’ingénieur.

Pour gagner en notoriété dans le monde anglo-saxon, 2iE dispose en outre de solides réseaux académiques internationaux comme le Consortium for North American Higher Education Collaboration, International Water Association ou encore Networking for Capacity Building in IWRM. De nombreux anciens se sont illustrés en créant des cabinets de consulting, à l’image de Cira-SA, fondé par Seydou Mamadou Coulibaly, qui compte 70 collaborateurs.

Frais de scolarité : 2,5 millions de F CFA (environ 3 800 €)

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