Quand Alger lorgne l’argent chinois…

Par Jeune Afrique

Le siège de la Banque centrale de Chine, à Pékin © Mark Ralston/AFP

Selon nos informations, le gouvernement algérien espère négocier des accords de financement directement avec Pékin.

Les autorités algériennes envisagent de recourir à l’endettement extérieur pour amortir la chute des cours du pétrole et la baisse des revenus en devises.

Des experts des deux pays planchent depuis plusieurs semaines sur l’éventualité que la Chine finance directement, sous forme de prêts, des projets de développement en Algérie, notamment dans les secteurs de l’industrie et de l’agriculture.

En privé,Bekhti Belaïb , le ministre du Commerce, explique qu’il faut amener les Chinois à négocier directement, « comme ils le font avec certains pays d’Afrique subsaharienne ».

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