Algérie : services de sécurité sur le pied de guerre

Par Jeune Afrique

La police algérienne face à des manifestants, le 16 avril 2014, à Alger. © Sidali Djarboub/AP/SIPA

En Algérie, les services de sécurité redoutent des mouvements de protestation à l'approche de la commémoration des sanglantes émeutes d'octobre 1988.

Les services de sécurité algériens (police, gendarmerie, renseignement) sont en état d’alerte depuis le début de ce mois pour faire face à d’éventuels troubles sociaux.

Redoutant des mouvements de protestation à la veille de la commémoration des sanglantes émeutes d’octobre 1988, les autorités ont notamment accru le nombre des policiers, en uniforme et en civil, dans les quartiers d’Alger, tandis que la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) multiplie les descentes dans les milieux de la petite délinquance. Dans le courant du mois d’août, d’importants stocks de gaz lacrymogènes pouvant être utilisés en cas de troubles urbains ont été livrés aux services de sécurité.

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