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Le roi Mohammed VI a contacté le patron de l'Istiqlal, le principal allié des islamistes au pouvoir au Maroc, pour l'exhorter à rester au gouvernement, a indiqué dimanche le porte-parole du parti, selon qui la décision de retrait reste pour l'heure maintenue.[...]
Le conseil national de l'Istiqlal, parti conservateur et principal allié des islamistes au pouvoir depuis un an et demi au Maroc, a annoncé samedi son retrait du gouvernement, une décision qui ouvre la voie à un remaniement, voire à des élections anticipées.[...]
Plusieurs policiers, accusés d'avoir perçu des sommes d'argent d'un trafiquant de drogue en échange de leur protection, ont été condamnés dans la nuit du lundi 15 au mardi 16 avril à des peines de prison ferme par un tribunal de Rabat.[...]
Le gouvernement marocain, dominé par le parti islamiste PJD, traverse actuellement une passe difficile. En cause ? Sa gestion des comptes publics, vilipendée par l'opposition et critiquée au sein même de sa coalition.[...]
Agissant dans l’anonymat, le "sniper de Targuist" filmait et diffusait depuis six ans des vidéos de fonctionnaires pris en flagrant délit de corruption. Mounir Agueznay vient de révéler son identité à la presse, tout en confiant vouloir poursuivre son combat "à découvert".[...]
Le Mouvement du 20 Février, né il y a deux ans dans le sillage des révolutions arabes, continue de réclamer de profondes réformes politiques au Maroc. Marginalisé et en quête d'un second souffle, il compte sur le mécontentement social grandissant contre le gouvernement islamiste d'Abdelilah Benkirane.[...]
Politiciennes aguerries, businesswoman débutante et artiste engagée... Zoom sur quatre battantes, qui ne sont pas toujours là où on les attend.[...]
Grogne sociale, indicateurs économiques en berne et fortes dissensions au sein de la coalition au pouvoir... Alors que le gouvernement de Abdelilah Benkirane effectue sa première rentrée politique, les défis auxquels il doit faire face se multiplient.[...]
L'actuel chef du gouvernement marocain, Abdelilah Benkirane, a été facilement réélu (85%) à la tête du Parti de la justice et du développement (PJD). Un résultat logique pour l'homme qui a mené son parti de l'opposition aux ministères.[...]
Le parti justice et développement (PJD), dont le chef est l'actuel Premier ministre marocain Abdelilah Benkirane, a ouvert samedi à Rabat son 7ème congrès, marqué par le Printemps arabe et la "bonne gouvernance", a constaté un journaliste de l'AFP.[...]
Dans son n°2685 en kiosques du 24 au 30 juin, Jeune Afrique revient sur les relations tendues entre les islamistes et les artistes au Maroc. Franche hostilité ou méfiance, en tout cas les relations ne sont pas au beau fixe. Certains s'inquiètent déjà du spectre d'un "ordre halal".[...]
Le prix du carburant au Maroc a connu une importante augmentation samedi 2 juin. Cette hausse alimente la grogne sociale et affaiblit la popularité du jeune gouvernement islamiste d’Abdelilah Benkirane.[...]
Condamné à un an de prison pour outrage à la police, le rappeur contestataire Mouad Lhaqed est en train de devenir une icône de la liberté d'expression. À son corps défendant.[...]
Libéré de son devoir de réserve, l’ancien ambassadeur de France en Tunisie, Yves Aubin de La Messuzière, porte un regard critique sur la politique étrangère de Nicolas Sarkozy.[...]
Le ministre de la Communication marocain a dévoilé le contenu des nouveaux cahiers des charges pour les deux principales chaînes publiques du Maroc. Au menu : arrêt des publicités pour les jeux de hasard, notamment les paris sportifs, et arabisation des programmes.[...]
Les Marocains sont exaspérés par les mouvements sociaux qui paralysent régulièrement les services publics. Un contexte favorable pour le gouvernement Benkirane, qui souhaite promulguer une loi organique réglementant le droit de grève.[...]
Suite à la vive émotion suscitée par le suicide de la jeune Amina Filali, obligée d’épouser son violeur, les féministes marocaines et la communauté internationale pressent Abdelilah Benkirane de réformer rapidement le code pénal. Le chef du gouvernement le fera sans doute, mais pas à n'importe quelle condition. Et sans[...]
Dans une interview accordée mardi 13 mars à un site internet algérien, le chef du gouvernement marocain, Abdelilah Benkirane, s’est exprimé sur sa vision de l'avenir politique commun de l'Algérie et du Maroc.[...]
À deux mois de l'élection présidentielle, Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères de Nicolas Sarkozy, et l'académicien Jean-Christophe Rufin, partisan de François Hollande, croisent le fer dans le n°2668 de Jeune Afrique, à paraître lundi 26 février. Enjeu du duel : le cadavre de la Françafrique...[...]
Le Mouvement du 20 février a fêté ce dimanche son premier anniversaire au Maroc. Invité à dialoguer avec le gouvernement, il n'a pour l'instant pas répondu positivement par crainte d'une manipulation du Makhzen.[...]
La distribution du numéro du quotidien espagnol El Pais, daté du 16 février, a été interdite au Maroc en raison d'une caricature du roi Mohammed VI, a indiqué samedi à l'AFP un responsable marocain.[...]
Dopés par les succès électoraux de leurs homologues dans les pays du Printemps arabe, les partis religieux algériens sont convaincus qu'ils peuvent l'emporter aux législatives de mai. Mais le chemin de la victoire est semé d'embûches.[...]
Historique, la visite du nouveau ministre marocain des Affaires étrangères, Saadeddine El Othmani, arrivé lundi 23 janvier à Alger, doit notamment permettre de redynamiser l'Union du Maghreb arabe (UMA).[...]
Le Maroc et l'Algérie se préparent à se réconcilier après une brouille de plus de deux décennies, les deux pays ayant annoncé vendredi une visite officielle à Alger le 23 janvier du ministre marocain des Affaires étrangères, Saad Eddine Othmani.[...]
Le ministre des Affaires étrangères marocain Saadeddine El Othmani sera en visite officielle en Algérie lundi 23 et mardi 24 janvier. Un voyage diplomatique qui symbolise le rapprochement entre les deux pays.[...]
Devant le Parlement, le nouveau Premier ministre marocain Abdelilah Benkirane a présenté le programme de son équipe, jeudi 19 janvier. Le gouvernement prévoit un taux de croissance de 5,5% pour les quatre années à venir et entend faire de la réduction des inégalités et de la lutte contre la corruption et sociales ses[...]
Le gouvernement marocain dirigé par l'islamiste Abdelilah Benkirane, nommé mardi dernier par le roi Mohammed VI, doit "faire face" aux ministres proches du palais qui constituent un "gouvernement de l'ombre", selon des journaux parus samedi.[...]
Le Premier ministre Abdelilah Benkirane a réussi à former son gouvernement, qui a été nommé le 2 janvier par le roi du Maroc Mohammed VI. Le PJD, l'Istiqlal, le MP et le PPS y occupent des postes clés, mais le dispositif reste verrouillé par des techniciens et plusieurs ministres non partisans sont reconduits. Analyse.[...]
La nouvelle équipe gouvernementale a été désignée mardi par le roi du Maroc Mohammed VI. Comme prévu, elle sera dirigée par le chef du parti islamiste Justice et développement (PJD), Abdelilah Benkirane, dont le parti remporte douze protefeuilles sur trente.[...]
Consciente de l’autisme de ses représentants politiques traditionnels, une partie de la bourgeoisie marocaine a choisi de voter pour les islamistes du PJD, dont le profil n’est plus si éloigné du sien. Enquête.[...]
Plusieurs miliers de personnes ont manifesté dimanche 25 novembre dans les rues de Rabat et de Casablanca. Répondant à l'appel du Mouvement du 20 février, ces Marocains sont descendus dans la rue pour réclamer des réformes politiques plus profondes et une plus grande justice sociale.[...]
Interviews télé, conférences de presse… Le nouveau Premier ministre marocain, Abdelilah Benkirane, multiplie les interventions médiatiques.[...]
On attendait Karim Ghellab au gouvernement marocain, mais c’est à la présidence de l’Assemblée que l’ancien ministre istiqlalien des Transports et de l’Équipement prendra ses nouvelles fonctions. Explications.[...]
Exclu du jeu politique marocain, mais fer de lance du Mouvement du 20 février, avant de s'en dégager le 18 décembre, Al Adl Wal Ihsane voulait incarner l’opposition de la rue face au futur gouvernement dirigé par les islamistes légalistes.[...]
Opposition extraparlementaire au Maroc, opérations d’intimidation en Tunisie, percée électorale en Égypte… Quiétistes ou violents, les différents courants de l’islamisme radical, notamment le salafisme, se sentent pousser des ailes.[...]
Le Parti de la justice et du développement est le grand gagnant des législatives. Infrastructures, investissements, fiscalité… Le numéro trois de la formation islamiste modérée présente son programme économique.[...]
Comment le pouvoir algérien perçoit-il la percée des courants religieux en Libye, en Tunisie, au Maroc et en Égypte ?[...]
Depuis 2008, Abdelilah Benkirane n’avait qu’une obsession : faire du PJD un parti comme les autres au Maroc. Mission accomplie.[...]
Prévisible mais inédite, l’arrivée aux affaires des islamistes marocains soulève un certain nombre de questions. Scénarios d’un changement.[...]
Après sa victoire aux législatives du 25 novembre, le parti d’Abdelilah Benkirane, nommé chef du gouvernement par le roi Mohammed VI, est désormais au pied du mur. Et sera attendu au tournant par les Marocains en matière de justice sociale et de lutte contre le chômage.[...]
Dans son n°2656 en kiosques du 4 au 10 décembre, Jeune Afrique consacre un dossier de six pages à la victoire des islamistes du Parti de la justice et du développement (PJD) aux élections législatives du 25 novembre dernier. Petit aperçu.[...]
La Franco-Algérienne Amel Boubekeur est chercheur et spécialiste de l’islam politique. Elle publiera fin décembre, en collaboration avec Olivier Roy, "What have islamist become ?" aux éditions Columbia. Interview.[...]
Le Premier ministre Abdelilah Benkirane cherche à nouer des alliances politiques pour obtenir la majorité au Parlement et former un gouvernement. Sa formation, le Parti de la Justice et du développement (PJD, islamiste), négocie notamment avec l’Istiqlal et l'Union socialiste des forces populaires (USFP). Mais rien n'est joué d'avance.[...]
Après la nomination d’Abdelilah Benkirane comme Premier ministre par le roi Mohammed VI, le plus difficile reste à faire pour le PJD : former un gouvernement. Et relever les défis du pouvoir.[...]
Le roi Mohammed VI a nommé le chef du PJD Abdelilah Benkirane Premier ministre ce mardi 29 novembre. Le nouveau chef de gouvernement a prêté serment devant son souverain lors d'une audience à Midelt.[...]
Abdelilah Benkirane, le leader du parti islamiste, rencontre le roi Mohammed VI ce mardi 29 novembre à Midelt. Le roi du Maroc pourrait le nommer Premier ministre.[...]
En remportant plus du quart des sièges de députés lors des législatives anticipées du 25 novembre, les islamistes marocains du PJD accèdent pour la première fois au pouvoir. Mais pour gouverner, leur secrétaire général Abdelilah Benkirane doit obligatoirement trouver un compromis avec d'autres partis, notamment l'Istiqlal et[...]
Les Marocains attendaient dimanche les résultats définitifs des élections législatives devant confirmer la large victoire des islamistes modérés qui, pour la première fois dans l'histoire moderne du pays, devraient accéder au gouvernement et le diriger.[...]
Les islamistes modérés étaient en voie samedi de remporter les législatives au Maroc pour la première fois de l'histoire du royaume chérifien et se sont dits prêts à former un gouvernement de coalition.[...]
Les islamistes du Parti justice et développement (PJD) sont en tête des législatives de vendredi avec 80 sièges, selon des résultats partiels annoncés samedi par le ministre marocain de l'Intérieur Taib Cherkaoui.[...]
Les islamistes du Parti justice et développement (PJD) revendiquent plus de cent sièges sur 395 aux législatives de vendredi au Maroc et parlent d'un "tournant historique", ont déclaré samedi à l'AFP des responsables de ce parti.[...]
Vendredi 25 novembre au Maroc, quelque 13 millions d'électeurs ont été invités à élire leurs 395 députés. Principal enjeu de ces premières législatives depuis la nouvelle Constitution : le taux de participation. Reportage de notre envoyé spécial.[...]
Quelque 13 millions de Marocains sont appelés aux urnes ce vendredi 25 novembre 2011 pour élire leurs représentants. Parmi les principaux enjeux de ces législatives anticipées, le score des différents partis en lice, bien-sûr, et notamment celui du Parti Justice et développement (PJD), mais aussi le taux de participation qui apportera ou[...]
Quels sont les scénarios possibles pendant et après les élections législatives du 25 novembre au Maroc ? Le système et la classe politique changent-ils ou peuvent-ils faire semblant ? Le politologue marocain Mohamed Tozy nous livre son analyse.[...]
Bientôt, le roi Mohammed VI ne gouvernera plus seul au Maroc. Après les élections législatives anticipées du 25 novembre, il lui faudra désigner un successeur à Abbas El Fassi.[...]
Les élections anticipées du 25 novembre au Maroc représentent le premier test depuis l’adoption de la nouvelle Constitution. Au-delà des calculs des politiciens et de l’identité des futurs vainqueurs, la participation dira si les réformes engagées paraissent crédibles.[...]
Les législatives du 25 novembre au royaume du Maroc ont quelque chose d’historique pour une raison simple : elles sont les premières dans l’histoire de ce pays dont nul, à commencer par le pouvoir, ne saurait prévoir les résultats. Non pas que les précédentes, en 2007, aient été manipulées par le[...]
Les partis politiques sont la cause principale de la défiance des citoyens à l’égard des institutions. Mais la nouvelle Constitution de 2011 limite à présent leurs excès. Explications à quelques jours des élections législatives marocaines.[...]
Optimiste à l’approche des législatives du 25 novembre, l’actuel ministre marocain des Finances, Salaheddine Mezouar, pourrait hériter du poste de chef du gouvernement.[...]
Même si les contextes marocain et tunisien sont dissemblables, l'ouverture de la campagne pour les élections législatives anticipées du 25 novembre dans le royaume chérifien suscite l'inquiétude d'une partie de la classe politique. Et du côté du PJD, on se prend à rêver d'une victoire à la Ennahdha...[...]
La campagne pour les élections législatives anticipées du 25 novembre s'est ouverte samedi au Maroc. L'enjeu du scrutin : désigner 395 députés, avec en toile de fond une possible poussée des islamistes modérés.[...]
Les islamistes marocains du Parti de la justice et du développement (PJD) font partie des favoris des élections législatives qui auront lieu le 25 novembre 2011. Le parallèle avec la situation tunisienne et la victoire d'Ennhada est tentant, mais il a ses limites.[...]
Peut-on gouverner avec le Parti de la justice et du développement (PJD) ? La question se pose aujourd’hui à tous les démocrates marocains à six semaines d’élections législatives que les islamistes dits modérés du parti d’Abdelilah Benkirane se disent déterminés à remporter. Un peu comme si en[...]
À un mois des élections législatives, l’hypothèse d’une victoire du Parti de la justice et du développement (PJD) cristallise l’attention de toute la classe politique du Maroc. Et suscite l’inquiétude.[...]
À un peu plus d’un mois des élections législatives marocaines, Jeune Afrique est allé à la rencontre des différents acteurs de la vie politique du royaume afin de comprendre les craintes que suscite la montée en puissance du Parti islamiste de la justice et du développement (PJD). Une enquête à lire dans le J.A.[...]
Après le PJD, plusieurs partis politiques marocains ont répondu présent à l'invitation de Fathia Bennis, qui anime une association marocaine de femmes, Women's Tribune. Objectif de ces rencontres : dialoguer au sujet des prochaines législatives.[...]
À la mi-septembre, le secrétaire général du Parti de la justice et du développement (PJD), Abdelilah Benkirane, s'est exprimé devant un parterre du Women’s Tribune, une association féministe marocaine. Et ses propos n'ont pas laissé les convives indifférentes. Récit.[...]
La 2e édition de la Marrakech Art Fair, qui s'ouvre le 30 septembre, reçoit 48 galeries marocaines et internationales ainsi que de nombreux artistes et collectionneurs venus du monde entier. Objectif avoué de l'événement : faire rayonner le Maroc à l'international. Une renommée amplifiée par la polémique autour de [...]
Au terme d’âpres négociations, un consensus a été trouvé sur la loi devant régir la nouvelle organisation des pouvoirs après les élections législatives marocaines du 25 novembre. Mais des pommes de discorde demeurent.[...]
Le ministère de l’Intérieur marocain a annoncé dans la nuit du 15 au 16 août la tenue d’élections législatives anticipées pour le 25 novembre.[...]
Des élections législatives anticipées au Maroc vont se tenir le 11 novembre ou à une date très proche de ce jour, a-t-on appris dimanche auprès des états-majors des principaux partis politiques.[...]
Pour mettre en œuvre au plus vite la nouvelle Constitution marocaine, le gouvernement appelle à des élections anticipées. Si cette décision fait consensus au sein de la classe politique, les partis doivent désormais s'accorder sur les modalités du scrutin.[...]
Depuis l’adoption de la nouvelle Constitution, la classe politique marocaine a les yeux rivés sur les élections législatives anticipées, prévues le 25 novembre. Tour d’horizon des principales forces en présence.[...]
L’État marocain a lancé un appel d’offre pour la cession en bourse de 7% des 30% qu’il détient dans le groupe Maroc Telecom.[...]
Alors que la campagne autour du projet de révision constitutionnelle vient de commencer, le pouvoir marocain s’est dit certain de l’issue positive du référendum qui se tiendra le 1er juillet.[...]
Dimanche au Maroc, le Mouvement du 20 février a réuni quelques milliers de manifestants, essentiellement à Casablanca, pour manifester contre la réforme constitutionnelle qui ne va pas assez loin pour eux.[...]
Des manifestations pacifiques sont attendues dimanche au Maroc à l'appel des jeunes qui revendiquent des changements démocratiques, deux jours après le discours du roi Mohammed VI annonçant une réforme constitutionnelle qu'ils jugent insuffisante.[...]
Le mouvement contestataire qui revendique des changements politiques profonds au Maroc a appelé à manifester dimanche, jugeant insuffisantes les réformes de la constitution annoncées par le roi Mohammed VI.[...]
Le roi Mohammed VI s’exprimera sur la télévision et la radio marocaines vendredi à 21 heures locales. Il devrait présenter à son peuple le projet de réforme de la Constitution.[...]
Fidèle à ses promesses de changement, Mohammed VI n’a pas pointé du doigt les islamistes marocains, au lendemain de l’attentat de Marrakech. Contrairement à 2003, lorsque des centaines d’entre eux avaient été arrêtés arbitrairement à la suite des attentats de Casablanca.[...]
Le discours royal du 9 mars a ouvert la voie à une profonde réforme politique dans laquelle les députés sont appelés à jouer un rôle beaucoup plus actif.[...]
Membre du bureau politique du Parti de la justice et du développement (PJD) et directeur de publication du quotidien Attajdid, Mustapha El Khalfi est particulièrement concerné par les différentes réformes engagées au Maroc. [...]
Face à un calendrier très serré, les partis politiques n’ont pas tardé à tirer les enseignements de la volonté réformatrice de Mohammed VI.[...]
Solidarité avec les insurgés, dénonciation du caractère néocolonial des frappes, louvoiements entre l’UA et l’ONU... Qu’il s’agisse des chefs d’État, des opinions publiques ou des intellectuels, l’intervention militaire divise et embarrasse les Africains.[...]
La réforme de la Constitution marocaine pourrait passer par la mise en place d’un gouvernement de coalition. C’est ce qu’ont proposé différentes personnalités marocaines qui réclament la dissolution du gouvernement actuel.[...]
Après les manifestations de dimanche dernier, le principal parti de la coalition gouvernementale demande des réformes. Se faisant, il s’exprime après tout le monde…[...]
La presse marocaine consacrait samedi une large couverture aux manifestations prévues dimanche dans plusieurs villes du royaume, à la suite d'un appel lancé récemment sur Facebook par des jeunes mais qui n'est pas relayé par la plupart des partis et syndicats.[...]
Alors que leurs aînés luttaient pour la démocratie et les libertés politiques, les nouveaux militants marocains réclament le droit pour chacun de disposer de son corps et de sa conscience. Et prennent tous les risques pour faire progresser leurs causes.[...]
De nombreux Marocains ont défilé pour protester contre la demande du Parlement européen, qui souhaite une enquête internationale sur les récents événements survenus près de Laayoune, au Sahara occidental.[...]
La troisième édition du forum international lancé par l’Institut Amadeus se tiendra à Tanger, du 10 au 13 novembre, avec la participation de personnalités prestigieuses.[...]
Grâce à ses nombreux avantages culturels, Marrakech est la destination la plus tendance du moment, une sorte de nouvelle star du continent en général et du Maghreb en particulier. Si ce développement est bénéfique pour la population, le rayonnement international a entraîné un profond bouleversement de la Perle du Sud marocain.[...]
Craignant un scénario à la somalienne au Sahel, le chercheur français spécialiste du monde musulman et de l’Afrique pointe les limites de la lutte contre le terrorisme lancée par l’Occident.[...]
Crise économique, réformes engagées, relations avec le Parlement... Bilan, à mi-parcours, de l’action du gouvernement de coalition entré en fonction en 2007 et dirigé par Abbas El Fassi, leader de l’Istiqlal.[...]
Plus que des analyses complexes, un épisode donne une idée du style M6, tout en soft power. On y voit l’art et la manière de réguler en douceur (et en douce), et de faire l’économie de drames inutiles. Les « dé-jeûneurs » Ramadan 2009. Un groupe de jeunes, filles et garçons, organise un pique-nique à[...]
Lorsqu’il était monté sur le trône, en juillet 1999, on avait assuré avec une malveillance sournoise que Mohammed VI « n’aimait pas le job ». Depuis, chacun a pu constater à loisir que le job en question, il l’exerce sans embarras ni partage.[...]
Alors qu'elle était invitée à débattre sur "La femme arabe aujourd'hui" par la chaire Emilio Garcia Gomez de l'université de Grenade en Espagne, la porte-parole du mouvement Al Adl wal Ihsane a tenu des propos pas flatteurs pour toutes les marocaines.[...]
Le chef du groupe parlementaire du PJD, Mustapha Ramid, a annoncé sa démission de la Chambre des représentants... pour y renoncer trois jours plus tard. Bizarre.[...]
C’est une première : Mustapha Ramid, le chef du groupe parlementaire du parti d’opposition Justice et développement (PJD), a annoncé sa démission prochaine. Il entend par là protester contre la "marginalisation" du Parlement.[...]
Hormis le PJD, aucun parti n’a jugé bon de participer aux premières assises nationales sur l’interruption volontaire de grossesse.[...]
De nombreux élus islamistes maghrébins étaient présents sur la flottille humanitaire violemment arraisonnée par Israël. L'émotion provoquée par ce drame pourrait leur être politiquement bénéfique.[...]
Les islamistes voulaient l'empêcher de se produire à Rabat pour le festival international de musique. Le chanteur britannique a chanté, et conquis le public.[...]
Pour son deuxième numéro, la revue gay "Mithly" passe des kiosques à la Toile. Mais la naissance de ce nouveau média indispose les partisans de la charia.[...]
Après le remaniement gouvernemental du 3 janvier, une redistribution des cartes paraît inévitable. Seule incertitude : son timing.[...]
La perspective d’une possible alliance entre l’Union socialiste des forces populaires (USFP) et le Parti Authenticité et Modernité (PAM) inquiète l’Istiqlal (voir p. 18). Le 5 janvier, son leader, le Premier ministre Abbas El Fassi, a reçu une délégation du Parti de la justice et du développement (PJD, islamiste) conduite[...]
La controverse est née de la publication par Bayt Al-Hikma, le 8 décembre, d'un communiqué appelant à la levée de l'interdiction de la consommation et l'achat d'alcool par les Marocains.[...]
L'ancienne ministre israélienne des affaires étrangères était invitée au deuxième forum euro-méditerranéen Medays, à Tanger le week-end dernier. Elle y a reçu un accueil mouvementé.[...]
Les conseillers municipaux du Parti authenticité et modernité (PAM) de Marrakech (sud) ont annoncé mercredi une grève de 48 heures après une décision de justice d'invalider l'élection de la maire de la ville Fatima Mansouri après le scrutin du 12 juin. [...]
Le Parti Authenticité et Modernité de Fouad Ali El Himma a décidé de traîner devant la justice la formation politique d'obédience islamique du PJD, lui reprochant un d'employer « lexique effrayant » à son égard.[...]
Mission accomplie pour « l’ami du roi », dont la formation, le PAM, a remporté les communales du 12 juin, notamment dans les campagnes, et qui a réussi son pari de mettre un terme à l’atomisation de l’échiquier politique.[...]
Le Parti Authenticité et Modernité (PAM) a passé avec succès son premier test électoral pendant les municipales du 12 juin. Il arrive en tête du scutin avec 21,7% des quelque 27 800 sièges à pourvoir.[...]
Vieux briscards, jeunes pousses ou femmes bénéficiant des quotas, les profils des candidats aux municipales du 12 juin sont variés, mais savamment étudiés. Portraits.[...]
Mis en orbite par le congrès d’avril 2004, les quadras du Parti de la justice et du développement entendent aujourd’hui accroître leur influence au sein des instances dirigeantes du mouvement islamiste.[...]
L’interview accordée par le président de l’association homosexuelle Kif-kif, Samir Berkashi, au journal Assabah au début de mars a ouvert un débat virulent entre les tenants du conservatisme et les défenseurs des libertés individuelles. Le Parti de la justice et du développement (PJD, islamiste modéré) a[...]
Les agitateurs du spectre islamiste en ont été pour leurs frais. Le « raz-de-marée » électoral des islamistes aux législatives du 7 septembre n’a pas eu lieu. Avec « seulement » 46 sièges (plus que les 42 précédents mais moins que les 80 visés), le Parti de la[...]
C’était la grande inconnue de l’année 2007. Les législatives du 7 septembre allaient-elles se solder par une victoire des islamistes, voire par leur entrée au gouvernement ? Ce ne fut pas le cas : le Parti de la justice et du développement (PJD) s’est finalement incliné devant le Parti de l’Istiqlal (voir[...]
Abdelaziz Rebbah, 46 ans, ne se représentera pas au poste de secrétaire général du Mouvement des jeunes du Parti de la justice et du développement (PJD) lors du congrès électif, du 27 au 29 décembre. L’élection de son successeur devrait se jouer entre Mustapha Baba, adjoint actuel de Rebbah ; Ahmed Harjani, membre du[...]
Une bonne nouvelle au Maroc : la politique est de retour. Malgré la trêve estivale, on assiste à un regain de l'activité des partis et, surtout, à un réveil de l'intérêt des Marocains pour la chose publique. La presse écrite reflète ce phénomène. En toute liberté et avec un respect très méritoire[...]
Avec Abdelilah Benkirane, le Parti de la justice et du développement s'est donné un nouveau chef. Un coup de théâtre... et un coup de pied de l'âne, à l'heure où les leaders des autres partis politiques ont bien du mal à passer la main.[...]
Six mois après son entrée en fonctions, le Premier ministre se retrouve sous les feux croisés des médias, de l'opposition, mais aussi de son propre camp. Au point que certains spéculent déjà sur son départ.[...]
En lançant le Mouvement de tous les démocrates, Fouad Ali El-Himma cherche à réhabiliter l'action politique. Vaste programme ![...]
Une trentaine de listes s'affrontent pour conquérir les 325 sièges de la Chambre des représentants. Alors que l'USFP paraît affaiblie, les islamistes du PJD espèrent réaliser un score historique. À la veille du 7 septembre, le scrutin est plus ouvert que jamais.[...]
Tandis que Mohammed VI fait du social, cheikh Yassine teste la résistance des autorités à un an des législatives, et les provinces du Sud - presque - unanimes savourent leur nouveau statut d'autonomie.[...]
Réunions marathons, conciliabules interminables, éditoriaux enflammés… L'effervescence qui a saisi le Maroc n'épargne aucune formation politique. C'est Chakib Benmoussa qui a mis le feu aux poudres. Le 15 février, ce technocrate de 48 ans a été nommé ministre de l'Intérieur par Mohammed VI. Dès la fin mars, il s'est[...]
Dire que ce discours du Trône, le quatrième depuis l'accession au pouvoir de Mohammed VI, était attendu par les Marocains est un euphémisme. Dix semaines après les attentats terroristes de Casablanca, le roi a prononcé, le 30 juillet, une allocution particulièrement dense et ferme, placée sous le signe de l'urgence, de l'autocritique et du « redressement », qui, a-t-il insisté, « doit[...]
Trente-cinq jours de tractations en coulisses avec plusieurs formations politiques avant l'assentiment de Mohammed VI… Voici comment l'islamiste Abdelilah Benkirane a formé le gouvernement marocain.[...]
Afin de gagner la confiance des investisseurs, les partis islamistes arrivés au pouvoir au Maroc et en Tunisie jouent la continuité.[...]
Nommé le 3 janvier par le roi du Maroc Mohammed VI, le gouvernement de Abdelilah Benkirane (PJD) n'est pas encore réellement entré en fonctions. Il ne sera investi qu'après avoir présenté sa déclaration de politique générale devant le Parlement et obtenu de ce dernier un vote de confiance. Une séance programmée le jeudi[...]
Présentant son programme d'action devant le Parlement, le 19 janvier, le Premier ministre marocain, Abdelilah Benkirane, a déjà rompu avec son style de tribun. Converti au pragmatisme, il essuie ses premières critiques...[...]
Après la visite-surprise à Alger du chef de la diplomatie marocaine, la discorde entre les deux voisins du Maghreb apparaît plus que jamais comme une aberration politique, économique et humaine. Enquête sur un incroyable gâchis.[...]
Grands perdants des législatives marocaines du 25 novembre, le RNI, le PAM et l'USFP se retrouvent dans l'opposition face à la coalition au pouvoir. Peuvent-ils s'entendre ?[...]
Sénégal, Algérie, Libye, Rwanda, islamistes, rébellion touarègue... Le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé livre ses vérités, et dresse un bilan plutôt flatteur de son année passée au Quai d'Orsay. Il en profite aussi pour fustiger "l'insignifiance", selon lui, du candidat[...]
Il y a un an, des milliers de jeunes Marocains battaient le pavé aux cris de "liberté, dignité, justice sociale". Depuis, le nombre de fidèles au Mouvement du 20 février a décru, mais leurs slogans sont restés dans tous les esprits.[...]
L'attaque du ministre islamiste Lahbib Choubani contre le festival Mawazine nourrit l'inquiétude d'une partie de l'opinion marocaine.[...]
Le 30 mars 1912, la France imposait la signature du traité de protectorat au sultan Moulay Hafid, representant le Maroc. L'événement a coincidé avec l'arrivée du célèbre résident général Louis Hubert Lyautey, surnommé Sidi Lyautey. L'historien Daniel Rivet revient sur ce personnage dont le passage continue de fasciner les[...]
Il jure n'avoir rien changé, mais le chef du gouvernement marocain, Abdelilah Benkirane, a pris ses marques, épaulé par des collaborateurs dévoués et une administration bienveillante.[...]
Pendant trente-huit ans, avec la régularité d'une horloge suisse, la CIA n'a cessé de produire des rapports prédisant le renversement imminent du roi marocain Hassan II, lequel, comme on le sait, est mort au pouvoir. Son fils, Mohammed VI, lui, n'a pas fini de désespérer d'autres cassandres. Depuis son accession au trône, les oracles de[...]
Plus de trois mois après la nomination de son cabinet, le chef du gouvernement islamiste, Abdelilah Benkirane, est à l'épreuve du pouvoir, qu'il partage en bonne intelligence avec le roi Mohammed VI, en évitant soigneusement d'engager le moindre bras de fer.[...]
La réforme de l'audiovisuel décidée par le gouvernement marocain à majorité islamiste suscite la controverse. Y compris dans ses propres rangs.[...]
Neuf jours durant, le tout-Rabat a swingué, dansé, hurlé et parfois chanté devant les stars Nancy Ajram, Lenny Kravitz, Mariah Carey... Le festival Mawazine, dans la capitale marocaine, est un succès à la fois populaire et people.[...]
Ils se disputent depuis trente ans le leadership du mouvement islamiste au Maroc. Aujourd'hui, le PJD et Al Adl Wal Ihsane s'affrontent dans un tout autre contexte.[...]
Ancien gauchiste, le président du Conseil national des droits de l'homme s'est converti au réformisme au début des années 2000. Et multiplie depuis les missions réussies.[...]
Alors que certains d'entre eux ont été emprisonnés pour outrage à la police, les artistes marocains doivent faire face à la pression des islamistes, qui promeuvent un art "halal".[...]
Mohammed Ennaji est historien, politologue et acteur culturel.[...]
Six mois après sa nomination à la tête du gouvernement, le leader islamiste, Abdelilah Benkirane, a dépoussiéré les usages. Il raconte ce que lui dit le souverain, avec lequel il partage l'exécutif. Il parle la langue du citoyen lambda, qu'il réconcilie avec la politique. Inattendu... et stratégique.[...]
Contre-performances en série, aggravation du déficit public et de la balance courante... Le Maroc risque un retour forcé au plan d'ajustement structurel façon années 1980.[...]
Pour le professeur marocain de sciences politiques, Mohammed Mouaqit, il n'y a pas de contradiction insoluble entre une supposée loi religieuse et la recherche d'une modernité islamo-compatible.[...]
À l'occasion du discours du Trône, le 30 juillet, Mohammed VI a dressé le bilan des politiques menées. Il en a aussi profité pour recadrer - en douceur - les anciens contestataires et le gouvernement islamiste.[...]
Jusqu'à récemment, ses bons mots faisaient mouche. Seulement voilà : à force de tirer sur la ficelle, Abdelilah Benkirane finit par déraper. Et par lasser son auditoire.[...]
Dans le sillage de la victoire des islamistes aux législatives sont apparues de nouvelles personnalités au sommet de la société. Au grand dam des anciennes...[...]
Ils sont nombreux, les réalisateurs, à porter haut les couleurs du royaume. Et ce grâce, notamment, au système de subventions mis en place par l'État marocain depuis des années. Mais ce mécanisme peut-il perdurer tout en préservant la liberté de création ?[...]
Président du Rassemblement national des indépendants (RNI), troisième force politique du pays, l'opposant Salaheddine Mezouar a reçu, le 13 novembre au siège de son parti, à Rabat, Hamid Chabat, le nouveau secrétaire général de l'Istiqlal, membre de la coalition au pouvoir aux côtés des islamistes du Parti de la[...]
Très affaiblie, l'Union socialiste des forces populaires (USFP) s'apprête à élire son premier secrétaire. Sa mission : rendre au parti ses lettres de noblesse.[...]
Selon ce spécialiste de l'islam politique, l'après-Yassine restera marqué par l'héritage intransigeant du cheikh. Mais il n'est pas exclu que la relève assouplisse un jour la ligne d'Al Adl wal Ihsane.[...]
Elle a hérité d'une conjoncture marocaine difficile, essuyé les plâtres de la nouvelle Constitution et les critiques virulentes de l'opposition. Un an après sa nomination, l'équipe de Benkirane peine à tenir ses promesses.[...]
Entre Abdelilah Benkirane et Hamid Chabat, la guerre des ego est déclarée. Tout alliés soient-ils au sein de la coalition au pouvoir, le patron du PJD et celui de l'Istiqlal ne semblent pas près de se rabibocher. Bien au contraire.[...]
Au pouvoir depuis un an, les islamistes tardent à faire la démonstration de leur capacité à diriger le pays. Mais en ont-ils vraiment les moyens et l'expertise ?[...]
Jusque-là partisan du PJD, l'artiste marocain Cheikh Sar déchante. Il dénonce désormais l'immobilisme du gouvernement Benkirane.[...]
Aussi peu attentiste qu'adepte du consensus mou, le nouveau premier secrétaire de l'USFP, Driss Lachgar, est décidé à jouer pleinement la carte de l'opposition résolue au gouvernement.[...]
En 1993, Mohamed Aït Ljid Benaïssa est tué en pleine "guerre des facs" entre gauchistes et religieux. Vingt ans plus tard, sa famille réclame toujours la vérité et met en cause des dirigeants actuels.[...]
Il y a dix ans, le 16 mai 2003, une quintuple attaque terroriste secouait Casablanca. Un "11 Septembre marocain" qui a changé le royaume du Maroc en profondeur.[...]
Les relations entre le chef du gouvernement marocain, Abdelilah Benkirane, et celui de l'Istiqlal, Hamid Chabat, sont plus détestables que jamais.[...]
Écrivains, musiciens, plasticiens... Ils sont de plus en plus nombreux à se faire un nom hors du Nigeria, pays d'Afrique le plus peuplé. Un succès qui témoigne d'un...
Ali Bongo Odimba, le chef de l'État gabonais arrive à mi-parcours de son septennat. Bilan....
Réélu enn 2011 pour un dernier mandat, le chef de l'État, Thomas Boni Yayi, n'a plus que trois ans pour répondre aux attentes de ceux qui ont cru en lui....
Le continent tel qu'on le rêve, puissant, moderne et doté d'infrastructures performantes... De la science-fiction ? Non, si l'on juge par les nombreux chantiers censés le projeter...
La deuxième plus vaste province de RDC amorce un tournant décisif. Celui de la diversification, de l'autonomie financière, et de son probable redécoupage administratif. Le...
De Casablanca à Lomé, les banques, mais pas seulement, sortent de leurs frontières pour conquérir les marchés voisins. Les groupes panafricains entendent bien...
Sur le continent, ils sont de plus en plus nombreux à exiger une maçonnerie enfin débarrassée des maismes de la Françafrique....
Ils sont sans doute près de trente millions en Afrique. Présents dans une quinzaine de pays, ils partagent la même langue, la même culture, et alimentent souvent les...
Bon nombre de hauts dignitaires subsahariens confient leurs enfants à de prestigieuses - et onéreuses - écoles privées suisses, françaises, belges... Reportage...
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