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Retour sur l’emploi : apprendre du parcours des autres [Série d’été 4/7]

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JA Emploi & Formation prend ses quartiers d’été et revient sur l’actualité qui a marqué l’Afrique ces sept derniers mois. En avril, le Next Einstein Forum, l’entreprise CFAO et deux parcours singuliers ont retenu notre attention.

Direction Kigali en ce début avril où se tenait la seconde édition du Next Einstein Forum, rendez-vous des scientifiques africains organisé par le réseau d’Institut africains des sciences mathématiques (Aims). Son PDG, Thierry Zomahoun a livré à JA Emploi & Formation son point de vue sur l’égalité d’accès à l’enseignement, la place des sciences sociales dans un contexte qui promeut davantage des sciences dures et sur les nouvelles particularités des scientifiques du continent.

>> Relire l’interview : Thierry Zomahoun : « Les jeunes africains veulent être à la fois scientifique et entrepreneur »

Impertinence

Au même forum, un Togolais à l’impertinence bien placée s’est permis d’interpeller un panel de scientifiques prestigieux. Assistant en communication à l’Union Africaine, Jonathan Koffi Doe a conté son parcours, ses études en Tunisie et les sources d’une ambition qu’il n’a pas encore assouvie. Selon lui, « dès lors que tu nais sur ce continent, je pense que tu pars avec un handicap. Mais ça ne m’empêchera pas d’avancer ».

>> Relire le portrait : De Lomé à Addis-Abeba, itinéraire d’un jeune salarié de l’Union Africaine

Recrutement

Dans un registre plus didactique, la DRH de CFAO a confié comment elle gère les ressources humaines d’un groupe tentaculaire, présent dans 36 pays du continent. Recrutements à venir, jeunes diplômés, stratégie RH, diversité des effectifs, multiculturalité, intégration du personnel de Toyota Tsusho Corporation (TTC), son nouvelle actionnaire. Cécile Desrez a tout dit.

>> Pour en savoir plus : Cécile Desrez, DRH de CFAO : « Nous recherchons des personnes qui ont une multiculturalité en eux »

Un Malien au Japon

Une leçon de vie pour finir. Celle de d’Oussouby Sacko qui, en 1986 a quitté le Mali pour partir étudier en Chine puis au Japon qu’il ne quittera plus. Ce professeur d’architecture, totalement intégré dans la société nippone – il en a maîtrisé la langue en seulement six mois – a fini par être élu président de l’université de Kyoto Seika. Son histoire a fait le tour du monde.

>> Relire le portrait : Le Malien Oussouby Sacko prend la tête d’une université japonaise


Retrouvez le reste de notre série d’été :

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