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Retour sur l’emploi : à la recherche de futurs talents africains [Série d’été 2/7]

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Jeune Afrique Emploi & Formation, prend ses quartiers d’été et vous propose de revenir sur l’actualité qui a marqué l’Afrique ces sept derniers mois. Voici ce qui a retenu notre attention en février.

Le deuxième mois de 2018 a débuté avec une annonce peu commune. La prestigieuse école de commerce d’Harvard annonçait qu’elle allait désormais accorder une bourse de 150 000 dollars (129 324 euros) à ses titulaires de MBA partant travailler en Afrique. Le but ? Compenser le fossé entre les salaires occidentaux et africains.

>> Pour en savoir plus : Harvard offre jusqu’à 150 000 dollars à ses étudiants partant travailler en Afrique

Arrivée sur le continent

De leur côté, les français de la start-up spécialisée dans les cours en ligne, Openclassrooms, mettaient eux-aussi un pied en Afrique en annonçant un partenariat avec Orange Afrique pour le développement de formations de trois à 18 mois au métiers du numérique. Ces derniers seront accessibles aux étudiants et professionnels via l’Internet mobile pour les plus simples et via PC pour les plus élaborés.

>> Relisez l’article : Openclassrooms s’allie à Orange Afrique pour diffuser ses formations en ligne

Sciences Po aussi a sauté le pas. Mi-février, l’école française a inauguré son premier bureau de représentation sur le continent. Pour l’occasion, Vanessa Scherrer, directrice déléguée aux affaires internationales de l’école répondait aux questions de JA Emploi & Formation. Elle expliquait vouloir anticiper la compétition qui se jouera selon elle dans cette zone : “C’est là que la compétition avec nos homologues chinois et les autres va se jouer dans les prochaines années et c’est là que se fera la conquête des grands talents africains de demain”.

>> Relire l’interview : Vanessa Scherrer (Sciences Po) : « C’est au Kenya que se fera la conquête des grands talents africains »

Talent africain

Un talent en devenir, Jeune Afrique Emploi & Formation en a rencontré un en République du Congo. Ou plutôt une, lors de l’inauguration du nouveau campus de l’Institut Ucac-Icam, qui forme des ingénieurs à Pointe-Noire. Étudiantes en deuxième année, Pria Ngambali avait alors confié ses ambitions et ses rêves pour elle et son pays. Et c’est peu dire si la jeune fille de 20 ans était déterminée à changer les choses.

>> Le portrait complet ici : Pria Ngambali, étudiante à l’Ucac-Icam au Congo et déjà inspirante

 


Retrouvez le reste de notre série d’été :

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