Jean-Marc Ayrault, Premier ministre français, a refusé samedi "les logiques de chantage", alors que le groupe islamiste Mujao a annoncé vouloir négocier la libération d'un otage français enlevé au Mali en novembre 2012.
Lors d'un déplacement au Chili, M. Ayrault a aussi affirmé que "La France fera tout pour la liberté" de tous les otages français au Sahel. "On ne rentre pas dans les logiques de chantage. Ce n'est pas du tout notre vision des choses et ce n'est pas la vision ni des Maliens, ni des autorités africaines", a-t-il dit.

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