Le président centrafricain François Bozizé a déclaré mardi à Bangui qu'il ne voulait "pas négocier" son départ réclamé par la rébellion qui tient la majeure partie du pays, au cours d'une conférence de presse avant les pourparlers de Libreville.
"Je n'ai pas à négocier (mon départ), est-ce que la rébellion représente le peuple centrafricain ? Je n'ai pas à négocier une fonction de chef d'Etat", a-t-il déclaré en réponse à une question lui demandant s'il était prêt à satisfaire les exigences de la rébellion. "Ce sont des mercenaires terroristes. (. . . ), des hors la loi", a-t-il affirmé.

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