DossierIndustrie pharmaceutique: cap sur l

19/12/2008 à 11h:48 Par Faïza Ghozali
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La création, en 2007, de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam) découle de la réforme du système de santé tunisien, actée par la loi d’août 2004 et entrée en vigueur le 1er juillet 2007. Objectif : assurer l’équité de l’accès aux soins en instituant un régime de base obligatoire. Fait inédit en Tunisie, « des relations conventionnelles avec les prestataires de soins » ont ainsi été instaurées, se félicite Naceur el-Gharbi, PDG de la Cnam, qui a dû déployer des trésors de diplomatie pour désamorcer les résistances à la réforme. Son organisme, devenu l’unique gestionnaire du nouveau régime, encadre les modalités de remboursement des frais de santé. Et El-Gharbi est clair : « Nous remboursons sur la base du générique le moins cher. S’il n’existe pas de générique, on rembourse le princeps. » Voilà qui devrait favoriser la promotion des génériques et, partant, la production locale. Quant aux délais de remboursement, sujet d’inquiétude pour les prestataires, qui craignent des problèmes de trésorerie en cas de retards de paiement, « la Cnam a l’obligation de respecter les délais fixés, précise Naceur el-Gharbi, sept jours pour les officines, quinze jours pour les médecins et vingt et un jours pour les cliniques ».
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