DossierMain basse sur le cacao

11/08/2010 à 17h:25 Par Baudelaire Mieu, à Abidjan
Diminuer la taille du texte Augmenter la taille du texte Imprimer Envoyer Partager cet article

Après l’incarcération des barons du cacao, en juin 2008, le chef de l’État ivoirien a mis en place deux structures provisoires pour régir le secteur : le Comité de gestion de la filière café-cacao (CGFCC) et le Conseil national des sages (CNS). En 2011, une nouvelle organisation sera mise en place.

Gilbert Ano N’Guessan, ancien directeur de la Compagnie ivoirienne pour le développement du textile (CIDT), préside le CGFCC. Sa vice-présidente, Ginette Illa Donwahi, ex-patronne du Groupement des exportateurs de café et de cacao (Gepex), est très écoutée au sein de la filière. Léa Claudine Yapobi, une ancienne responsable de la Caisse de stabilisation (Caistab) qui est passée par le cabinet Commodities Corporate Consulting (CCC) de Stéphane de Vaucelles, supervise quant à elle les activités anciennement dévolues à la Bourse du café-cacao (BCC) et du Fonds de régulation et de contrôle (FRC).

De son côté, le riche planteur Georges Bléhoué Aka préside le CNS, chargé d’arbitrer les différends entre opérateurs et de promouvoir les intérêts des producteurs. Enfin, la présidence ivoirienne suit le développement des activités via deux conseillers, Géraldine Odéhouri-Brou, présidente du comité de réforme, et Aubert Zohoré, ex-directeur de cabinet au ministère de l’Économie et des Finances. Ce dernier est spécialement chargé des affaires économiques et des relations avec les institutions financières internationales.

Tous droits de reproduction et de représentation ImprimerImprimer EnvoyerEnvoyer Partager cet articlePartager

Article précédent :
Choc Finger ou Goldfinger ?

Flux RSS Jeune Afrique - Tenez-vous au courant des derniers articles publiés en souscrivant au fil d'information RSS de Jeune Afrique - En savoir plus
Widget jeune Afrique - Rassemblez les actus, les photos et les vidéos sur votre page personnalisée - EN SAVOIR PLUS