DossierLe sacre de Paul Kagamé

08/08/2010 à 11h:12 Par Cherif Ouazani
Diminuer la taille du texte Augmenter la taille du texte Imprimer Envoyer Partager cet article
Victoire Ingabire à son domicile de Kigali, le 16 mai 2010. Victoire Ingabire à son domicile de Kigali, le 16 mai 2010. © Jason Straziuso/AP/SIPA

À défaut de pouvoir concourir, trois formations politiques d’opposition ont vainement demandé le report du scrutin. Il s’agit en premier lieu du Front démocratique unifié (FDU), de la médiatique Victoire Ingabire, 42 ans, rentrée d’exil en janvier dernier. Sous contrôle judiciaire depuis le 21 avril, celle qui est ouvertement partisane de la thèse du double génocide est poursuivie pour négationnisme et complicité de terrorisme.

Selon des sources judiciaires, elle aurait parrainé en 2008 la création d’une fraction dissidente des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR). Son parti n’a pas obtenu l’agrément des autorités. Si sa formation est reconnue, le dirigeant du Parti social (PS), Bernard Ntaganda, est sous le coup d’accusations similaires. Il est détenu depuis le 24 juin. Non enregistré par les autorités, le Parti démocratique vert (PDV) n’a pu présenter son leader, Franck Habineza. Et le numéro deux, André Kagwa Rwisereka, a été retrouvé mort à Butare, le 14 juillet, une semaine avant le début de la campagne électorale

Tous droits de reproduction et de représentation ImprimerImprimer EnvoyerEnvoyer Partager cet articlePartager

Article suivant :
Les chantiers de Paul Kagamé

Article précédent :
Candidats ou faire-valoir ?

Flux RSS Jeune Afrique - Tenez-vous au courant des derniers articles publiés en souscrivant au fil d'information RSS de Jeune Afrique - En savoir plus
Widget jeune Afrique - Rassemblez les actus, les photos et les vidéos sur votre page personnalisée - EN SAVOIR PLUS