Il était une fois… à la fin du XIXe siècle, Sir Thomas Budd, officier de la marine britannique, débarquant à Marseille, qui convola avec une demoiselle du cru. En 1850, leur fils, Louis Thomas Budd, fonde la société du même nom, spécialisée dans l’activité d’agent maritime sur le fameux port. Fort de ses relations d’affaires nouées au gré de ses pérégrinations portuaires, Louis Thomas Budd fut nommé dans la foulée « courtier royal interprète et conducteur de navires ». L’ouverture du canal de Suez, dix ans plus tard, marqua l’essor de la maison Budd, qui « devint le principal agent maritime de Marseille », raconte l’arrière-arrière-arrière-petit-fils, James Budd, aujourd’hui PDG du groupe. Les affaires continuent de prospérer un siècle durant, puis périclitent vers 1960. La famille Budd s’oriente alors vers l’industrie (salins, bauxite, produits chimiques) avant de revenir à ses premières amours. Et de prendre son élan africain.
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Chez Budd, priorité aux Africains
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