Les profits de DP World, avant impôts, seront inférieurs aux 701 millions de dollars de 2008 (pour un chiffre d’affaires de 3,28 milliards) : les volumes groupés de ses infrastructures ont été de 25,6 millions d’équivalents vingt pieds (EVP) contre 27,7 en 2008. La compagnie portuaire pourrait souffrir davantage si les problèmes de Dubai World (80 % du capital) se soldaient par une réduction du volume de conteneurs sur ses terminaux aux Émirats arabes unis, notamment sur Jebel Ali, à Dubaï, qui a le sixième plus grand trafic au monde. « Nous avons perdu des contrats, mais nous en avons gagné d’autres », relativise Mohamed Sharaf. Son ambition d’entrer à la Bourse de Londres, annoncée en début d’année, pourrait se concrétiser bientôt : les actionnaires ont voté un amendement autorisant la firme à être cotée au London Stock Exchange.
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