Président au Katanga de l’Association africaine de défense des droits de l’homme (Asadho), 55 ans
Huit mois de prison en 2000-2001 pour avoir dénoncé l’exécution du commandant Anselme Masasu – condamné à mort pour complot –, encore trois semaines de prison en 2009 après avoir publié un rapport sur l’exploitation de la mine d’uranium de Shinkolobwe… Golden Misabiko, président de la section katangaise de l’Asadho, est un familier des cachots congolais. Rien ne l’arrête. En 2006, il avait publié une lettre ouverte sur les massacres de Hutus rwandais commis en 1996-1997 par l’armée rwandaise et l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL).
Article suivant :
Dikembe Mutombo, basketteur bienfaiteur
Article précédent :
Zacharie Bababaswe, le poil à gratter