Grâce aux avancées technologiques, de nouvelles possibilités de diffusion et de création s’offrent aux acteurs culturels africains. Une opportunité à ne pas manquer.
Pillage dans le monde de la musique ! Disparition de la presse papier ! Mainmise de Google sur le patrimoine littéraire mondial ! Le monde numérique peut parfois faire peur. Mais demain, où que l’on soit, il suffira d’un petit ordinateur – ou d’un gros téléphone portable – et d’une connexion internet pour lire, écrire, téléphoner, photographier, écouter de la musique, créer, publier… C’est déjà le cas ici ou là. En ce qui concerne la vie culturelle africaine, le passage au numérique est non pas une, mais la carte à jouer. Et cela ne demande pas d’investissements massifs. Via internet, les visites virtuelles de musées et l’accès aux bibliothèques – littéraires ou musicales – peuvent permettre la diffusion de la création africaine et mettre tout le savoir du monde à portée de clic. En difficulté, les salles de cinéma du continent peuvent saluer d’un ouf ! de soulagement la disparition des lourdes bobines de film, si coûteuses à transporter. Et les censeurs peuvent d’ores et déjà s’inquiéter d’une presse libre, accessible à tous et impossible à museler… Pourtant, aujourd’hui, il reste encore beaucoup à faire pour que les possibilités du numérique soient largement exploitées dans le domaine culturel.
Revue de détail : pendant deux semaines, jeuneafrique.com vous fait découvrir, au fur et à mesure dans ce dossier, les révolutions technologiques dans le monde de l'édition, du cinéma, de la littérature...

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