Les Mobile Virtual Network Operators (MVNO) seront peut-être les acteurs de demain. Ces opérateurs virtuels ne possédant pas d’infrastructures qui achètent des minutes de communications en gros auprès d’homologues existants pour les revendre au client final sont néanmoins rares en Afrique. « Il existe trois sociétés qui peuvent être assimilées à des réseaux virtuels : Virgin Mobile en Afrique du Sud, Yemba au Cameroun et Kirène au Sénégal », indique Thecla Mbongue, analyste chez Informa Telecoms, cabinet de conseil en télécommunications. Mais « aucun pays africain n’a encore attribué des licences de réseau virtuel », ajoute-t-elle. Ces opérateurs agissent donc comme des fournisseurs de services ou des distributeurs. Ils ne contribuent pour l’instant qu’à entraîner une baisse des tarifs en stimulant la concurrence.
Article suivant :
Un appétit sans fin des Etats
Article précédent :
Les équipementiers réduisent les coûts des opérateurs