Dans le cadre de la privatisation de l'Office national des télécommunications (Onatel) burkinabè, le gouvernement d'Ernest Paramanga Yonli a retenu sept entreprises du secteur susceptibles de reprendre l'opérateur public. Il s'agit de Detecon (Allemagne), Essar Teleholdings (Inde), France Telecom (France), Maroc Telecom (Maroc), Monaco Telecom (Monaco), Saudi Telecom (Arabie saoudite) et Sistema/MTS (Russie). Le 5 mai, date butoir fixée par les autorités, onze sociétés, au total, avaient répondu à l'avis à manifestation d'intérêt. Les sept investisseurs sélectionnés doivent maintenant préparer leur offre de reprise de 51 % des parts de l'Onatel. Leur proposition sera soumise au gouvernement en septembre, qui fera alors son choix. Le dossier doit être bouclé d'ici à la fin de l'année.