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Jeux de la Francophonie 2017 : à Nice, la Côte d'Ivoire défend sa candidature

08/02/2013 à 15:55 Par Haby Niakaté
Cérémonie d'ouverture des VIes Jeux de la francophonie en septembre à Beyrouth. Cérémonie d'ouverture des VIes Jeux de la francophonie en septembre à Beyrouth. © AFP

La Côte d'Ivoire est candidate à l'organisation des 8e Jeux de la Francophonie. Une délégation a fait le voyage à Nice (en France), ou se dérouleront les prochains Jeux, pour défendre ses chances. Entretien avec le ministre ivoirien de la Culture et de la Francophonie, Maurice Kouakou Bandaman.

La ville d’Abidjan est candidate à l’organisation des 8e Jeux de la Francophonie. Crées en 1987 par l'Organisation internationale de la francophonie (OIF), ces Jeux sont organisés tous les quatre ans, en alternance dans un pays du Nord et un pays du Sud. La compétition, qui a la particularité d’associer épreuves sportives et culturelles a déjà notamment eu lieu au Maroc (1989), à Madagascar (1997), au Niger (2005) ou encore au Liban (2009).

Si l’édition de 2013 (du 6 au 15 septembre) de ces Jeux, aura lieu à Nice, en France, le choix de la ville qui accueillera l’évènement en 2017, n’est pas encore arrêté. Pour l’emporter, Abidjan, l’ivoirienne, devra notamment affronter Ndjamena, la Tchadienne, deuxième et seule autre ville africaine en compétition. La désignation de la ville hôte des prochains Jeux est prévue pour avril-mai 2013. 

Interview de Maurice Kouakou Bandaman, ministre ivoirien de la Culture et de la Francophonie

En attendant, et pour défendre leur  candidature, une délégation d’officiels ivoiriens, dont le ministre ivoirien de la Culture et de la Francophonie, Maurice Kouakou Bandaman, était à Nice cette semaine.

Quelques heures avant de s’envoler pour le sud de la France, le ministre était de passage à Paris  (voir entretien vidéo ci-dessus) et déclarait : « Il est temps pour Abidjan de reprendre sa place au sein de la Francophonie et de renouer avec son destin de ville cosmopolite et de ville ouverte ». Sûr de lui, il assurait même: « Notre dossier est en bonne position. Nous avons toute confiance en les capacités d’Abidjan à accueillir un tel évènement.»