05/07/2004 Ã 00h:00 Par Jeune Afrique
Déçu de n'avoir pu prolonger sa participation à l'inauguration de l'oléoduc Doba-Kribi, le 12 juin, par une visite officielle au Cameroun, François Bozizé, le président centrafricain s'est aisément consolé, quelques jours plus tard, en découvrant le montant du chèque que lui a adressé son « grand frère » Paul Biya. Une aide substantielle qui lui permettra de faire face à quelques-unes des échéances les plus urgentes de l'État centrafricain, en permanence au bord de la banqueroute. Si le chiffre exact demeure secret, la réaction de Bozizé, elle, ne l'est pas : « Je ne m'attendais pas à tant », a-t-il confié, impressionné, à son entourage.
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