Le cinéaste belge Thierry Michel menace de faire de nouvelle révélations dans l'affaire Chebeya. Mais pas avant la reprise du procès, le 9 avril.
« Maintenant que l'on m'a interdit de séjour, j'ai la totale liberté de dire tout ce que je sais. » Le cinéaste belge Thierry Michel, qui, en dépit de la promesse que lui a faite avant le sommet de la Francophonie Augustin Matata Ponyo, le Premier ministre, n'a toujours pas obtenu de visa pour présenter en RDC son film L'Affaire Chebeya, un crime d'État ?, menace de faire de nouvelles révélations. Il avait déjà diffusé le témoignage du policier exilé Paul Mwilambwe, qui mettait en cause John Numbi, le chef de la police suspendu. « J'ai recueilli d'autres éléments accablants provenant d'autres sources, explique le cinéaste, mais je vais attendre que le procès reprenne avant de les sortir. » La prochaine audience a été fixée au 9 avril.

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