Chaque trimestre depuis deux ans, l'institut Emrhod Consulting s'efforce de mesurer ce que les Tunisiens pensent de leurs dirigeants et de leurs responsables politiques, mais aussi de notions plus abstraites comme le bonheur ou la religion. La dernière livraison est particulièrement intéressante.
Selon les derniers chiffres de l'institut Emrhod Consulting, les politiques n'ont pas la cote en Tunisie. Moncef Marzouki (président), Hamadi Jebali (Premier ministre) et Mustapha Ben Jaafar sont tous en chute libre, passant en un an de plus de 50 % à moins de 30 % de satisfaits. S'agissant des intentions de vote, Ennahdha (20,4 %) et Nidaa Tounes, dernier apparu sur la scène politique et principal concurrent des islamistes (15,8 %), se taillent la part du lion, plus de dix points devant tous les autres. Béji Caïd Essebsi, le fondateur de ce dernier parti, devient la personnalité politique pour laquelle les Tunisiens voteraient le plus volontiers (12,2 %), devant Marzouki (8,9 %), Hamma Hammami (5 %) et le duo Jebali (3,6 %)-Rached Ghannouchi (3,4 %). Les indécis sont légion : 35,6 %. Et la proportion de ceux qui s'affirment résolus à ne voter pour personne est loin d'être insignifiante (15,9 %). Enfin, plus de 30 % des Tunisiens sont convaincus que 2013 sera pire que 2012 !

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Barack Obama, le 19 mai 2013 Ã Washington
Des militaires nigérians patrouillent à Baga dans l'état de Borno au Nigeria, le 30 avril 2013
Le président nigérian Goodluck Jonathan intervient le 14 mai 2013 à la télévision
Photo prise le 30 avril 2013 de soldats en patrouille à Baga, au Nigeria
Des Egyptiens manifestent avec des portraits des soldats kidnappés au Sinaï, le 20 mai 2013 à Rafah
Des chars de l'armée égyptienne patrouillent près de Rafah, au Sinaï, le 20 mai 2013
L'émissaire malien Tiébilé Dramé, le 3 décembre 2012 à Ouagadougou
Le président burkinabè Blaise Compaoré, le 15 mai 2013 à Bruxelles











