Les conditions posées par Hollande pour venir à Kinshasa sont loin d'avoir été remplies.
© Noor Khamis/Reuters
La réforme de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a bien été lancée par Kinshasa, comme promis. Mais elle est bien mal engagée.
Abdou Diouf, le secrétaire général de la Francophonie, espérait le vote de deux lois en RDC avant le sommet de Kinshasa, du 12 au 14 octobre. Si la création d'une Commission nationale des droits de l'homme a été adoptée le 10 octobre, la réforme de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), elle, attendra. L'opposition demande une composition paritaire du bureau de la Ceni et la mise sur pied d'une commission plénière pour le contrôler, tandis que la majorité présidentielle propose une composition calquée sur les équilibres de l'Assemblée. Les conditions posées par François Hollande pour venir à Kinshasa sont en tout cas loin d'avoir été remplies : le procès Chebeya n'a pas repris et la réforme de la Ceni est mal engagée.

Tunisie : le gouvernement interdit le rassemblement salafiste de dimanche à Kairouan
Présidentielle à Madagascar : "profonde inquiétude" de la Francophonie
Nigeria : l'armée mène des raids aériens meurtriers contre Boko Haram







Découvrez le catalogue 2013 des Éditions du Jaguar
La campagne Pub de Jeune Afrique
Le président di Zimbabwe Robert Mugabe à Gweru, le 7 décembre 2012
Des policiers arrivent à l'université de Zambie, où des étudiants manifestent, le 17 mai 2013 à Lusaka
Des étudiants de l'université de Zambie manifestent contre la suppression des aides au maïs , le 17 mai 2013 à Lusaka
Le président de la Zambie, Michael Sata, à Addis Abeba le 27 janvier 2013
Le porte-parole d'Ansar Ashariaa, , Seifeddine Rais, lors d'une conférence de presse à Tunis le 16 mai 2013
Deux soldats tunisiens
Seifeddine Raïs, porte-parole d'Ansar Ashariaa, groupe islamiste radical, le 16 mai 2013 à Tunis
Un employé marocain sur le champ éolien de Tarfaya au Maroc le 14 mai 2013











