Très contestée au sein d'un Conseil national syrien (CNS, opposition extérieure) dominé par les Frères musulmans, l'universitaire Bassma Kodmani a démissionné le 28 août.
Figure de premier plan du Conseil national syrien (CNS, opposition extérieure), l'universitaire Bassma Kodmani a démissionné le 28 août. « Le CNS, explique-t-elle, n'a pas su conserver la confiance que le peuple avait mise en lui lors de sa création. » La vérité est que la chercheuse parisienne ne supportait plus les attaques dont elle était l'objet. Très contestée au sein d'un CNS dominé par les Frères musulmans, elle a en outre été accusée de sionisme après la mise en ligne, en février, d'une émission de Jean-Pierre Elkabbach à laquelle elle avait participé, en 2008, en compagnie d'écrivains israéliens, puis traitée d'« Arabe de service » de la France par le quotidien libanais Al-Akhbar. « Elle a vécu un véritable enfer », témoigne l'un de ses proches.

Tunisie : une quinzaine de blessés lors de heurts entre salafistes et policiers à Tunis
L'armée nigériane ratisse des quartiers islamistes de Maiduguri
Algérie : un patron de presse accusé d'atteinte à la sécurité de l'État







Découvrez le catalogue 2013 des Éditions du Jaguar
La campagne Pub de Jeune Afrique

Le Premier ministre du Zimbabwe Morgan Tsvangirai, le 19 mai 2013 lors d'un meeting de fin de campagne à Harare
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, le 19 décembre 2012 dans la banlieue d'Alger
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, le 19 décembre 2012 à Alger
Les policiers tunisiens contrôlent les véhicules aux abords de Kairouan, le 18 mai 2013
Le porte-parole du mouvement salafiste, Ansar Ashariaa, Seifeddine Raïs, le 16 mai 2013 à Tunis
Rached Ghannouchi (Ã droite), le leader du parti islamiste Ennahda au pouvoir en Tunisie, le 16 mai 2012 Ã Tunis
Les représentants du mouvement Ansar Ashariaa répondent aux journalistes, le 16 mai 2013 à Tunis
Des soldats français, le 30 janvier 2013 à Tombouctou au Mali











