Des partisans de Laurent Gbagbo, le 23 décembre 2011 devant la prison de la CPI.
© Anoek de Groot/AFP
La CPI pourrait exempter Laurent Gbagbo d'assister à l'audience de confirmation des charges qui pèsent contre lui. Tout dépendra de l'interprétation faite par la chambre préliminaire des rapports médicaux concernant l'ancien président ivoirien, qui ont été remis à la Cour le 19 juillet.
Que disent les médecins qui ont examiné Laurent Gbagbo ? Selon ses défenseurs, qui ont pu consulter les rapports médicaux remis le 19 juillet à la Cour pénale internationale (CPI), l'ancien président ivoirien aurait été victime de mauvais traitements au cours de sa résidence surveillée à Korhogo (Nord). Leur objectif est évidemment de présenter leur client comme une victime, non comme un bourreau... Le 2 août, la chambre préliminaire de la CPI a ordonné à la procureure et à la défense de lui soumettre (respectivement les 13 et 21 août) leurs observations concernant lesdits rapports médicaux. Sur cette base, elle devrait décider si Gbagbo peut ou non assister (sa présence n'est pas obligatoire) à l'audience de confirmation des charges, reportée et dont la date n'est pas encore fixée.

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