Et si Ben Jaafar remettait en cause l'accord fondant la troïka au pouvoir en Tunisie ? C'est ce que pourrait faire le chef d'Ettakatol, semble-t-il, si les islamistes d'Ennahdha venaient à franchir la ligne rouge. Explications.
Critiqué pour son rapprochement jugé contre nature avec Ennahdha, Mustapha Ben Jaafar, président de l'Assemblée constituante et du parti Ettakatol (qui participe au gouvernement aux côtés des islamistes et du Congrès pour la République du président Moncef Marzouki), n'acceptera pas que la nouvelle Constitution tunisienne limite les libertés. S'il ne s'exprime pas publiquement sur ce point, les membres de son parti sont désormais autorisés à le faire pour lui. Il semble donc que Ben Jaafar soit prêt à démissionner du perchoir et à revoir tous les accords avec la troïka gouvernementale si, par exemple, les droits des femmes étaient remis en question.

Tunisie : vers un nouveau report de l'examen du projet de Constitution
RDC : vague d'indignation après l'arrestation d'étudiants congolais à Jalandhar, en Inde
Présidentielle malienne : les principaux candidats en lice







Découvrez le catalogue 2013 des Éditions du Jaguar
La campagne Pub de Jeune Afrique

Une équipe de mineurs travaille dans une mine d'or, en mai 2008 à Mongwalu, dans le nord-est de la RDC
Un travailleur chinois (d) supervise la construction d'un chantier à Addis-Abeba, en avril 2007
Une affiche montrant le président ghanéen John Atta-Mills et son homologue américain Barack Obama, en juillet 2009 à Accra
Barack Obama en visite au palais présidentiel du Ghana, le 11 juillet 2009 à Accra
Vue d'un terminal à conteneurs du port d'Abidjan
Le président du Soudan du Sud Salva Kiir, le 26 mai 2013 à Addis Abeba
Un Bushman lors d'un spectacle au Botswana, le 4 août 2012
Le président du Groupe d'éminentes personnalités de l'Union africaine, Kofi Annan, le 10 mai 2013 au Cap en Afrique du Sud 











