Le roi du Maroc Mohammed VI (d.) et le président français François Hollande, à l'Élysée.
© Joel Saget/AFP
Alors que le Maroc choisit de retirer sa confiance à l'émissaire de l'ONU pour le Sahara occidental, la position française ne change pas.
Alors que le Maroc a décidé, le 17 mai, de retirer sa confiance à l'émissaire de l'ONU pour le Sahara occidental, l'Américain Christopher Ross, dont il juge la méthode de travail « déséquilibrée et partiale » - c'est-à-dire trop sensible aux thèses indépendantistes du Polisario -, ouvrant ainsi la voie à son remplacement, la position française ne change pas. Au cours du premier point de presse tenu le 18 mai sous l'égide de Laurent Fabius, le nouveau ministre des Affaires étrangères, son porte-parole a au détour d'une phrase réitéré l'appui de la France au plan d'autonomie marocain, « seule proposition réaliste aujourd'hui sur la table des négociations ». Il est vrai que Martine Aubry avait dit à peu près la même chose lors de sa visite au Maroc, les 10 et 11 mars.

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