Le parti du président burkinabè Blaise Compaoré, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), tient ses assises au début de mars. Son actuel président, Roch Marc Christian Kaboré ne se représentera pas.
Plus de 3 500 militants sont attendus du 2 au 4 mars aux cinquièmes assises du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), le parti du président burkinabè Compaoré, au terme duquel le bureau politique devrait être largement renouvelé. Ainsi, Roch Marc Christian Kaboré, l'actuel président du parti (et de l'Assemblée nationale), ne se représentera pas. Trois favoris pour lui succéder : l'ancien Premier ministre Paramanga Ernest Yonli, Salif Diallo, un ex-ministre de l'Agriculture qui connaît un retour en grâce après avoir été suspendu des instances dirigeantes en 2009, et Arsène Bonyessan Yé, le ministre chargé des Réformes politiques. Le premier paraît tenir la corde en raison de son indéfectible loyauté envers Compaoré. Le futur patron du parti pourrait ne plus avoir le titre de président, mais celui de secrétaire général - ou exécutif. Une preuve supplémentaire de la volonté du chef de l'État de reprendre en main une formation confrontée à de vives dissensions internes à dix mois des élections législatives et municipales.
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1.DADJAN - 07/02/2012 à 15h:02Il faudra aussi faire la part des morts sous sankara car lui et ses CDR ne sont pas allés de mains morte. Il faudra une commiission d'enqu&ecir[...] Lire
2.JAMY - 07/02/2012 à 03h:02Blaise Compaore et le 1er traitre qui devra comparaitre devant le tribunal penal africain pour avoir tue le president Sankara. Si j'etais president d'[...] Lire