APA-Douala (Cameroun) Des partis politiques d’opposition, sous la houlette du Social democratic front (SDF), le parti-leader de l’opposition parlementaire, ont annoncé l’organisation à partir de mardi prochain, d’une semaine de manifestations en mémoire aux « Camerounais morts pour la démocratie et la liberté », a-t-on appris auprès des organisateurs.
Ces manifestations qui revêtent un caractère « pacifique », selon les initiateurs, se dérouleront du 23 au 27 février 2009 à travers le pays en souvenir aux victimes des émeutes contre la faim de l’année dernière qui avaient paralysé le Cameroun pendant une semaine. En plus du SDF, on note l’implication du Manifeste pour la nouvelle démocratie en Afrique (MANIDEM), et d’autres formations politiques, notamment l’Union des populations du Cameroun (UPC), la plus vieille formation politique du pays, créée en 1948. Sous le thème « Ensemble, construisons une démocratie véritable et respectueuse des droits de l’Homme au Cameroun », il s’agira pour les organisateurs, d’attirer l’attention du public sur l’état de pauvreté et « d’étayer étape par étape, l’échec du régime actuel ». Pour le président régional du SDF, par ailleurs, député à l’Assemblée nationale, Jean-Michel Nintcheu, l’organisation de ces manifestations s’explique par le fait que « 40 pour cent des Camerounais, soit à peu près 8 millions de la population, vivent sous le seuil de la pauvreté ». Une situation « inadmissible », ont soutenu les organisateurs, surtout qu’au même moment, « toutes les richesses du pays sont concentrées entre les mains de quelques privilégiés ». Les organisateurs qui pensent que les membres du parti présidentiel, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), doivent « rendre compte » au peuple de leur gestion, ont soutenu que les mesures prises par le président Paul Biya au lendemain de ces émeutes et qui étaient censées lutter contre la pauvreté ont plutôt eu un effet contraire.
Dlamini-Zuma place le sommet des 50 ans de l'UA sous le signe du "panafricanisme"
RDC : dans la zone de Goma, les déplacés pris entre deux feux
Algérie : Bouteflika et les autres patients africains du Val-de-Grâce







Découvrez le catalogue 2013 des Éditions du Jaguar
La campagne Pub de Jeune Afrique
Le responsable aux relations extérieures du MNLA, Ibrahim Ag Mohamed Assaleh (d), le 9 juin 2012 à Ougadougou
L'entraîneur du Mali Patrice Carteron, lors d'une conférence de presse pendant la CAN, le 8 février 2013 à Port Elizabeth
Un homme court sous la pluie, le 27 novembre 2007 Ã Astawali dans la banlieue ouest d'Alger
Deux casques bleus de la mission des Nations unies en RDC observent aux jumelles les déplacements de rebelles du M23, le 18 novembre 2012
Des milliers de Congolais fuient les combats entre l'armée et la rébellion, près de Sake et Goma, le 22 novembre 2012
Ban Ki-moon (g) en compagnie du président congolais Joseph Kabila (c) et du président de la Banque mondiale Jim Yong Kim, à Kinshsa, le 22 mai 2013
Jean-François Delfraissy, directeur général de l'Agence national de recherche sur le sida, le 24 septembre 2009 à Paris
Des chercheurs réunis, le 21 mai 2013 à l'Institut Pasteur de Paris, pour les 30 ans de la découverte du VIH











