Loïk Le Floch-Prigent arrive au palais de justice de Lomé pour y être entendu par un juge, le 17
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Les proches de l'ex-grand patron français Loïk Le Floch-Prigent, détenu depuis septembre au Togo, ont lancé vendredi une pétition sur le net pour demander son rapatriement, faute de quoi, malade, il "risque l'amputation et la mort".
"Aujourd'hui Loïk Le Floch-Prigent risque l'amputation et la mort. Ceci n'est plus humainement tolérable", selon le texte destiné au président togolais Faure Gnassingbé et mis en ligne sur le site de pétitions en ligne mesopinions.com. "Sa famille et ses avocats demandent avec insistance son rapatriement en France afin d'y être soigné du cancer de la peau qui ronge sa jambe", ajoute le texte.
Arrêté en septembre 2012 à Abidjan puis extradé, l'ex-patron d'Elf Aquitaine, 69 ans, a été inculpé au Togo de "complicité d'escroquerie" et incarcéré, dans le cadre d'une enquête ouverte en mars 2011 par la justice togolaise après une plainte de l'homme d'affaires émirati Abbas al-Youssef. L'ancien patron d'Elf-Aquitaine nie toute malversation.
Mardi, le Premier ministre togolais Kwesi Ahoomey-Zunu, en visite à Paris, a assuré que Faure Gnassingbé ne serait "pas opposé", si la justice le décidait, à un rapatriement médical de Loïk Le Floch-Prigent.

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