La vedette ivoirienne du reggae Tiken Jah Fakoly a déclaré mardi à l'AFP avoir sorti une chanson pour soutenir le Mali dans "l'épreuve" face aux jihadistes liés à Al-Qaïda qui occupent sa partie nord de depuis neuf mois.
Le single, intitulé "an ka wili" (mobilisation et galvanisation en langue bambara, une des plus répandues du Mali), est sorti lundi à Bamako et était distribué gratuitement mardi dans le pays. Il dure un peu moins de cinq minutes.
"J'ai sorti ce single pour soutenir le Mali dans l'épreuve. C'est ma manière de dire que si nous ne faisons rien, les villes de Tombouctou, de Gao et de Kidal (les trois plus grandes villes du nord aux mains des jihadistes) ne ferons plus jamais partie du Mali", a dit le chanteur.
"J'en appelle à la mobilisation générale dans le single. Le Mali a connu de grands hommes, de grands empires et il est inimaginable de laisser le pays coupé (en deux) comme c'est le cas aujourd'hui. Il faut que les Maliens comptent d'abord sur leurs propres forces", a-t-il ajouté.
Rassemblement
Tiken Jah Fakoly, un artiste engagé, s'était réfugié au Mali après le début de la crise postélectorale de décembre 2010-avril 2011 en Côte d'Ivoire qui a fait environ 3.000 morts.
Il devait participer lundi soir à Bamako à un rassemblement de jeunes qui voulaient manifester contre l'occupation du nord du Mali par des jihadistes armés.
Mais cette manifestation a été interdite par la police en raison de "risque d'attentats terroristes", ont indiqué mardi les organisateurs et une source policière à l'AFP.

Algérie : Bouteflika transféré à l'hôpital militaire des Invalides, incertitudes sur son état de santé
Tunisie : Ansar al-Charia appelle ses partisans à manifester vendredi
Boko Haram : le Cameroun refoule des réfugiés fuyant l'offensive de l'armée nigériane







Découvrez le catalogue 2013 des Éditions du Jaguar
La campagne Pub de Jeune Afrique

Hichem Aboud, le patron du journal algériens, Mon Journal, le 19 mai 2013 à Alger
L'entrée de l'l'hôpital militaire du Val-de-Grâce le 5 janvier 2010 à Paris
Soldats égyptiens le 21 mai 2013 à la frontière entre la bande de Gaza et l'Egypte
Des restes de deux-roues photographiés le 21 avril 2013 dans la ville nigeriane de Baga, deux jours après de sérieux affrontements entre l'armée et la secte Boko Haram
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, le 14 janvier 2013 à Alger
Un militaire nigérian patrouille dans une rue de Baga, le 30 avril 2013
Des soldats patrouillent dans les rues de Maiduguri, le 30 avril 2013
Des militaires nigérians patrouillent dans une rue de Baga, le 30 avril 2013











